OTAN: la plus grande des saintes alliances militaires capitalistes de tous les temps. Sous la domination des Usa, elle sert leur politique de domination mondiale. Combattons sans arrêt cette machine de guerre impérialiste, agressive, colonialiste, ruineuse et dangereuse, pour tous les peuples de la planète. Pour recevoir ces articles, envoyer un mail à roger.romain@skynetblogs.be. Indiquer Otan. Merci !

dimanche, juillet 15, 2012

n° 505 -libération du territoire Afghan -a1- Les alliés vont pouvoir se retirer d’Afghanistan, la mission est accomplie.- c-

From: Lemaire Marc
Sent: Tuesday, May 29, 2012 11:32 AM
Subject: n° 505 -libération du territoire Afghan -a1- Les alliés vont pouvoir se retirer d'Afghanistan, la mission est accomplie.-



Afghanistan Journal de
la libération du territoire
 
n
° 505
 Les alliés vont pouvoir se retirer d'Afghanistan, la mission est accomplie.



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.
Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources.
Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!
Sa diffusion est un acte de résistance.




Journal de la Lutte pour la libération du territoire Afghan
n° 506 - du 12-05  au 29-05                                          C.De Broeder & M.Lemaire




Sommaire.
Tiré à part
Yvonne Ridley : Bush condamné pour crimes de guerre par contumace.
Greshnov Andrei : Karzaï: l'Afghanistan lutte contre le terrorisme, pas contre les rebelles.
1 Lutte pour la libération du territoire &  la victoire de la résistance Afghane
Deux soldats de l'OTAN tués
2 Dommages Collatéraux...
8 civils dont 6 enfants tués dans un bombardement de l'Otan



Tiré à part
Yvonne Ridley : Bush condamné pour crimes de guerre par contumace.
C'est officiel : George Bush est un criminel de guerre. Dans ce qui est la première condamnation de ce type dans l'histoire, l'ex-président des USA et sept membres de son administration ont été condamnés hier (vendredi) pour crimes de guerre.
Bush, Dick Cheney, Donald Rumsfeld et leurs conseillers juridiques Alberto Gonzales, David Addington, William Haynes, Jay Bybee et John Yoo ont été jugés par contumace en Malaisie,
Le procès qui s'est tenu à Kuala Lumpur a permis d'entendre les témoignages poignants de victimes de tortures subies par ces personnes alors qu'elles étaient aux mains des troupes américaines ou de contractants en Irak et en Afghanistan.
L'un d'eux est le témoignage d'un Britannique, Moazzam Begg, ex-détenu de Guantanamo et aussi celui d'une femme irakienne, Jameelah Abbas Hameedi qui ont été torturés dans la tristement célèbre prison d'Abu Ghraib.
À la fin des audiences qui ont duré tout le week-end, les 5 membres de la Cour ont prononcé à l'unanimité le verdict de culpabilité à l'encontre de Bush, Cheney, Rumsfeld et de leurs principaux conseillers juridiques, les condamnant tous pour crime de guerre en raison de tortures et de traitements cruels, inhumains et dégradants.
La transcription des accusations, les déclarations de témoins et d'autres documents du dossier seront transmis au Procureur général de la Cour Internationale de Justice, ainsi qu'aux Nations Unies et au Conseil de sécurité.
La Commission du Tribunal de guerre de Kuala Lumpur a également demandé à ce que les noms de Bush, Cheney, Rumsfeld, Gonzales, Yoo, Bybee, Addington et Haynes soient officiellement rajoutés au registre de la Commission pour les crimes de guerre.
Ce tribunal est né de l'initiative de l'ex-premier ministre malais, Mahathir Mohamad, qui s'est toujours opposé à l'invasion de l'Irak par les USA en 2003.
Il a assisté personnellement aux audiences où étaient évoquées les expériences personnelles de trois témoins, à savoir Abbas Abid, Moazzam Begg et Jameelah Hameedi. Le tribunal a aussi entendu deux autres déclarations statutaires de la part d'un citoyen irakien, Ali Shalal, et d'un Britannique, Rahul Ahmed.
Après que les cinq juges eurent prononcé la sentence de culpabilité, Mahathir Mohamad a déclaré : « Les États-Unis continuent impunément à commettre des meurtres. »
L'avocat et expert en crimes de guerre, Francis Boyle (ci-dessous), professeur en droit international à l'école de droit de l'université de l'Illinois, faisait partie de l'équipe de procureurs en charge de l'accusation.
Après le procès, il a déclaré : « C'est la toute première fois au monde que ces gens sont condamnés. »
Même si certains ne voient dans ce verdict qu'une mesure purement symbolique, le militant pour les droits de l'homme Francis Boyle a dit que Bush & Co allaient très certainement devoir faire face au même type de procès dans d'autres pays.
« Nous avons essayé par trois fois d'attraper Bush au Canada, mais le gouvernement canadien a fait échouer ces tentatives, puis nous l'avons dissuadé d'aller en Suisse. La démarche entreprise en Espagne a avorté à cause du gouvernement espagnol, et même résultat en Allemagne. »
Boyle a ensuite mentionné la Charte de Nuremberg qui a été utilisée comme support par le tribunal quand il s'est agi de justifier de la crédibilité de l'initiative malaise. Il rappelle que « les dirigeants, les organisateurs et les complices ayant participé à la formulation ou à l'exécution d'un plan commun ou d'un complot visant à commettre des crimes de guerre sont responsables de tous les actes perpétrés par quiconque met ces plans à exécution. »
Les USA sont sujets aux lois internationales communes et aux principes de la Charte de Nuremberg, a expliqué Boyle, qui pense également que le procès de ce week-end a été suivi de près par les responsables du Pentagone et de la Maison-Blanche.
Le professeur Gurdial Singh Nijar, qui présidait la Cour, a déclaré : « Le tribunal a porté une attention particulière au respect scrupuleux des principes dessinés par le tribunal de Nuremberg et les Cours internationales de justice. »
Il s'est aussi montré confiant sur le fait que le tribunal serait imité ailleurs dans le monde, « dans les pays qui ont le devoir de juger les criminels de guerre, » et il a cité le cas du dictateur chilien Augusto Pinochet, arrêté en Grande-Bretagne pour être extradé vers l'Espagne sur des accusations de crimes de guerre.
« Pinochet avait quitté son siège de Président depuis seulement 8 ans lorsque cela s'est produit. »
L'affaire Pinochet fut la première fois où plusieurs juges européens ont appliqué le principe de la juridiction universelle, se déclarant eux-mêmes compétents pour juger les crimes commis par l'ex-chef d'État, malgré les lois d'amnistie locales.
Tout au long de la semaine, la salle du tribunal était remplie d'experts juridiques et d'étudiants en droit écoutant les témoignages des témoins et les analyses croisées de la défense emmenée par l'avocat Jason Kay Kit Leon.
La Cour a entendu comment Abbas Abid, un ingénieur de 48 ans habitant Fallujah en Irak avait eu les ongles retournés à l'aide d'une pince.
• Ali Shalal était ligoté avec des fils électriques puis électrocuté alors qu'on le suspendait contre le mur.
• Moazzam Begg a été battu, le visage encapuchonné, et maintenu en confinement.
• Jameelah a été dénudé et humilié, et utilisé comme bouclier humain alors qu'il était transporté en hélicoptère.
• Les témoins ont également donné des détails sur les séquelles de leurs blessures qui perdurent encore aujourd'hui.
Moazzam Begg, qui travaille désormais comme directeur de l'association de défense des droits de l'homme basée à Londres, Cageprisoners, a dit être très satisfait du verdict, mais a ajouté : « quand les gens parlent de Nuremberg, il faut garder à l'esprit que les personnes jugées ont toutes été poursuivies après la guerre. »
« La prison de Guantanamo est toujours ouverte au jour d'aujourd'hui, des gens y sont toujours détenus et torturés. »
En réponse aux questions sur la différence entre les administrations Bush et Obama, il a ajouté : « Si le président Bush a été le président des tortures extrajudiciaires, alors le président américain Barack Obama est celui des assassinats extrajudiciaires, avec les frappes de drones. Notre travail ne fait que commencer. »
L'accusation s'est efforcée de montrer comment les décisionnaires au plus haut niveau, à savoir le président Bush, son vice-président Dick Cheney, le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld, aidés et secondés par leurs conseillers juridiques et d'autres hauts responsables, ainsi que des officiels de la CIA, avaient tous agi de concert. La torture était utilisée systématiquement et est devenue un standard de fait.
D'après l'accusation, les récits des témoins prouvent l'exercice continu contre eux de traitements brutaux, barbares et déshumanisants.
Ces actes criminels ont été commis de façon cumulative afin d'infliger les peines et les souffrances maximales, ont expliqué les avocats.
Le président du tribunal, Tan Sri Dato Lamin bin Haji Mohd Yunus Lamin, (abrégé en « M. Lamin ») a statué que l'accusation avait établi au-delà de tout doute raisonnable que les personnes poursuivies, à savoir le Président George W. Bush et ses coaccusés, « avaient participé, à travers un ensemble d'instructions, de mémorandums, de directives, de recommandations et d'actions légales, à établir un plan d'ensemble et un objectif commun, ou encore une conspiration dans le but de commettre les crimes en relation avec la « Guerre contre la terreur » et avec les guerres lancées par les USA en Afghanistan et en Irak. »
Le président Lamin a précisé devant un parterre plein à craquer : « En tant que tribunal de conscience, la Cour n'a pas de pouvoir d'application de la loi (enforcement) ni celui d'imposer une sentence d'emprisonnement à l'une quelconque des 8 personnes condamnées. Ce que nous pouvons faire, au titre de l'article 31 du Chapitre IV de la 2e partie de la Charte, est de recommander à la Commission des Crimes de guerre de Kuala Lumpur qu'elle transmette le verdict d'accusation par le Tribunal, accompagné des documents attenants, au Procureur en chef de la Cour criminelle internationale, ainsi qu'aux Nations Unies et au Conseil de sécurité. »
« Le Tribunal recommande également à la Commission des crimes de guerre de Kuala Lumpur que les noms des personnes condamnées soient ajoutés au Registre des Criminels de guerre de la Commission, et que celui-ci soit communiqué au public. »
« Le Tribunal recommande également que la Commission des crimes de guerre de Kuala Lumpur diffuse le plus largement possible au niveau international l'information sur cette condamnation et sur les garanties de compensations, étant donné qu'il s'agit ici de crimes universels pour lesquels il est de la responsabilité de chaque nation de poursuivre juridiquement ces personnes si elles venaient à pénétrer sur le territoire où s'applique leur juridiction. »
Yvonne Ridley
Samedi 19 Mai 2012



Commentaires
Ndlr : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.
1.Posté par momolit o2311 le 19/05/2012 20:22
Malheureusement ils n'y aura aucune suite a ces criminel de guerre, par contre il faudrait se battre pour fermer Guantanamo ou il y a encore des musulmans sous la torture !!! Que dieu maudisse les américains et leur allier ainsi que les sions !!!

2.Posté par red-one le 19/05/2012 20:24
Bravo à la Malaisie , même si c'est symbolique, mais tout commence par le symbole; ces démons pervers ne pourront plus voyager en Malaisie à titre privé par exemple .......

3.Posté par VIRGILE le 19/05/2012 21:23
Je ne crois pas que cela soit symbolique, ce procès fera date. Par contre, c'est tout le gouvernement Bush qu'il faut condamner, notamment les Wolkowich, Perle, Bolton, etc. des juifs-américains à la solde de Tel Aviv, tout comme il faudra ré ouvrir le dossier du 11/09. Israël est directement impliqué dans ce terrible attentat qui tua près de 3000 Américains tout en faisant porter le chapeau à Ben Laden. Nous savons aujourd'hui ce qu'il en est et nous en avons marre de ce perfide état sioniste qui fout le chaos sur toute la planète. Il faudra bien en finir un jour.

4.Posté par gjingis le 20/05/2012 00:34
il faut tout d'abord saluer le courage de la Malaisie même si c est pour le début et le symbole . bien que ce pays n'est impliqué d'une manière directe . la réaction de la Malaisie est tout simplement par le principe quelle soit musulmane
ce qui est triste par contre c'est de laisser ce pays par ceux qui sont riches et directement touché.
Autre chose : il parait qu'il viendra le jour ou ils seront tous divulgués selon les dires, si ce n est pas écrit dans le coran ... il me semble que oui ....
de toutes les façons on en parle que des juifs sionistes partout ...et ce n est pas la peine qu' ils comptabilisent le massacre planétaire sur les arabes comme jusqu' ici. c est la fin du film !!



Greshnov Andrei : Karzaï: l'Afghanistan lutte contre le terrorisme, pas contre les rebelles.
nb Ndlr : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.
Le président afghan Hamid Karzaï a exposé dans une interview accordée aux correspondants spéciaux de RIA Novosti et des chaînes Russia Today et Rossia-24 les origines de la situation difficile de l'Afghanistan et les perspectives de son règlement après le retrait supposé des troupes étrangères. L'entretien qui s'est tenu dans sa résidence de Kaboul, le palais royal Arg, a été qualifié par le président afghan de très sincère et impartial.
Monsieur le président, merci de nous avoir accordé du temps. La première et la principale question: que pensez-vous des perspectives de l'Afghanistan après le retrait de la Force internationale d'assistance et de sécurité (Isaf)?
Le retrait n'aura pas d'incidence sur l'état d'ensemble de la sécurité en Afghanistan si l'aide financière à l'économie afghane se poursuit, si la contribution à la formation et à l'équipement des forces de sécurité afghanes continue d'être apportée et si la coopération se maintient au niveau actuel entre l'Afghanistan et la communauté internationale. Dans ces conditions, le retrait des forces internationales n'aura aucune conséquence négative. Bien au contraire, il se reflètera positivement sur la sécurisation du pays.
Est-ce que vous considérez vraiment les talibans, le Hezbi Islami d'Afghanistan et le réseau Haqqani comme des terroristes? Le fait est que 25 ans auparavant ces mêmes personnes (Gulbuddin Hekmatyar, Jalaluddin Haqqani) luttaient contre "l'occupation soviétique." A l'époque le monde entier les appelait des "moudjahidines", des combattants de la guerre sainte. Aujourd'hui ces gens luttent contre l'intervention des Etats-Unis et de l'Otan – et tout le monde les qualifie de terroristes. Où est la différence?
Avant tout, en Afghanistan on ne les appelle pas terroristes. C'est du point de vue occidental que certains d'entre eux sont des terroristes. Mais nous faisons une différence entre eux. Bien sûr, le Hezbi Islami, le réseau Haqqani et certains talibans faisaient partie des moudjahidines. De la même manière que nous, en fait: a l'époque on participait tous au jihad contre l'Union soviétique. Lorsque le jihad s'est conclu par le retrait des troupes soviétiques et que nous sommes revenus en Afghanistan, la guerre était terminée et il était nécessaire de s'occuper de la reconstruction pour remettre le pays sur le chemin de la stabilité et du développement. Mais cela ne s'est malheureusement pas produit – aussi bien en raison de nos propres erreurs que de l'ingérence dans les affaires de l'Afghanistan de nos voisins, ainsi que de la négligence des Etats-Unis et d'autres pays occidentaux. L'Occident a complètement ignoré l'Afghanistan. Lorsque l'Union soviétique a retiré ses troupes du pays et que les moudjahidines ont créé leur propre gouvernement, tous les Etats occidentaux ont fermé leurs ambassades en Afghanistan et ont rappelé leur corps diplomatique. Toute aide financière à l'Afghanistan a été suspendue. Tandis que nos voisins étaient autorisés à continuer de s'ingérer dans nos affaires. Les conséquences ont été catastrophiques et ont affecté le monde entier, y compris les Etats-Unis et la Russie. Après le 11 septembre 2001, les Etats-Unis, l'Otan et le reste de la communauté internationale ont soudainement pris conscience de toute la gravité de la situation qui affligeait le peuple afghan et de ses conséquences pour la sécurité internationale en général. Et ils sont alors arrivés en Afghanistan. Le peuple afghan a lutté épaule contre épaule avec eux. Nous avons évincé Al-Qaïda et les talibans en moins d'un mois et demi. Tous les leaders des moudjahidines sont revenus en Afghanistan, à l'exception de Hekmatyar. Il est resté à Téhéran, puis s'en est allé quelque part ailleurs. Nous n'avons jamais qualifié le parti Hezbi Islami d'organisation terroriste. Ce n'en est pas une. Les talibans afghans ne sont pas non plus des terroristes. C'est la raison pour laquelle je m'adresse à eux comme à des "frères."
Parlons du retrait de la Force internationale pour 2014: on en parle depuis longtemps, mais il existe des rumeurs concernant le maintien de la présence internationale en Afghanistan sous une certaine forme jusqu'en 2024. Selon le Conseil national du renseignement des États-Unis (U.S. National Intelligence Council), dans le meilleur des cas la situation en Afghanistan est dans l'impasse, et ce après 11 années de présence. Comment vous-même et votre gouvernement pouvez compter sur le soutien de la communauté internationale malgré la modestie des résultats obtenus au cours de cette période?
En ce qui concerne la sécurité, vous avez probablement raison. Mais quant au développement général de notre pays, nous avons accompli d'énormes progrès. L'éducation, la santé publique, les routes, le développement de l'économie, la monnaie nationale et le taux de change, la stabilité générale de l'Afghanistan, ses relations avec le monde extérieur – nous avons actuellement des relations on ne peut meilleures avec nos voisins et les autres Etats. Par ailleurs, la sécurité n'est pas seulement notre problème. C'est bien ce qui explique la présence de la communauté internationale en Afghanistan. Si c'était un problème purement intérieur de l'Afghanistan, alors les Américains ne seraient jamais intervenus. D'ailleurs, ils ne sont venus qu'après les attentats du 11 septembre 2001.
Mais si c'est un problème afghan, qu'en pense la population – souhaite-t-elle la poursuite de l'occupation?
Ce n'est pas seulement un problème afghan, c'est bien ce que je vous ai dit.
C'est également un problème concernant le Pakistan…
C'est un problème concernant le Pakistan, les pays voisins et l'Occident. C'est également un problème pour la Russie, la Chine, l'Inde et l'Iran. Ainsi, lorsqu'on parle de la sécurité en termes de maintien de l'ordre pour la sécurité des simples Afghans, on parle du problème afghan. Cependant, lorsqu'on parle de la sécurité de l'Afghanistan dans le contexte du terrorisme international et de la lutte contre ce phénomène, ce n'est plus une question afghane, mais une question de sécurité collective de la communauté internationale. Et dans ce sens, la communauté internationale n'a pas tenu toutes ses promesses.
Elle n'en a pas fait suffisamment en 11 ans? Monsieur le président, tant de temps, tellement d'argent, autant de pertes humaines – et tout cela est insuffisant?
Absolument.
Vous allez devoir en persuader le peuple américain.
C'est précisément ce que je m'efforce de faire. Les buts assignés n'ont pas été atteints parce qu'on ne poursuit pas le bon objectif. On insiste depuis longtemps en disant que la guerre contre le terrorisme ne doit pas prendre pour théâtre d'opérations les communes afghanes. La menace terroriste n'émane pas des villages afghans.
Sous quelle forme la présence étrangère se maintiendra-t-elle dans votre pays après 2014?
Je le dirai, mais cette question cruciale nécessite des explications supplémentaires. La guerre contre le terrorisme ne sera gagnée que si on s'intéresse aux refuges des terroristes, à leurs camps d'entraînement et à leurs zones de propagande, et si on s'occupe des problèmes fondamentaux, mais par d'autres moyens. Ce qui n'a pas été fait jusqu'à présent, et c'est la raison pour laquelle la guerre n'a pas connu le succès prévu. La présence internationale (notamment américaine) en Afghanistan après 2014 et jusqu'en 2024 sera déterminée par le Traité de sécurité qu'il est prévu de signer dans un an. Il dépendra, premièrement, de nos accords avec les Etats-Unis concernant le format et le spectre des responsabilités et des engagements des parties; deuxièmement, de ses objectifs et tâches, aussi bien en ce qui concerne l'Afghanistan que la guerre contre le terrorisme. Il convient donc d'examiner cette question séparément de la situation actuelle. Il est question du maintien de la présence militaire américaine en Afghanistan à une échelle largement inférieure par rapport à aujourd'hui, aussi bien dans le cadre de nos relations bilatérales que de la lutte générale contre le terrorisme.
Vous utilisez souvent l'expression "guerre contre le terrorisme." Cependant, au cours des quatre dernières années cette notion est devenue démodée aux Etats-Unis. Est-ce que vous appréciez ce terme?
Chez nous cette notion est loin d'être démodée. Les Etats-Unis utilisent aujourd'hui le mot de "rebelles" au lieu de "guerre contre le terrorisme." Nous ne sommes pas du tout d'accord avec cette terminologie. Si nous avons affaire à de simples rebelles, la communauté internationale n'a rien à faire en Afghanistan, car il s'avère qu'ils s'ingèrent militairement dans un conflit intérieur et soutiennent l'un des camps. C'est une ingérence dans les affaires intérieures pure et simple. Si nous avons affaire à un mouvement de rebelles, c'est aux Afghans, à nous-mêmes, qu'il appartient de régler ce problème – chercher des solutions, remédier à l'injustice et chercher un compromis. Pour cette raison nous n'appelons jamais ces gens des "rebelles", c'est un terme occidental utilisé pour l'Afghanistan. Mais ici on appelle ça le terrorisme.
Que pensez-vous des perspectives de confrontation interethnique en Afghanistan, ainsi que du danger de désintégration du pays?
L'Afghanistan est un pays très soudé. Probablement le plus soudé de cette région. Jugez vous-mêmes: après 30 ans de guerre, de conflit à l'intérieur du pays et d'ingérence étrangère active, les pensées de tous les Afghans restent fidèles à leur pays et à la capitale Kaboul. Chaque Afghan cherche à prouver qu'il est plus patriote que les autres. Le pays n'est donc pas menacé par de partition. En effet, nous avons une société multiethnique. Elle est hétérogène, comme dans beaucoup d'autres pays. C'est toute la beauté de l'Afghanistan: nous sommes un pays bigarré. Dans la diversité des tribus et des groupes ethniques réside notre force, et non pas la faiblesse. C'est notre point fort.
Cependant, vous avez un problème de contradictions entre le nord et le sud…
Pas du tout.
Le monde entier pense autrement.
Les conflits entre les divers mouvements n'ont rien à voir. Ce sont les conséquences de l'impact de l'Union soviétique sur la vie de notre pays, les conséquences de notre lutte contre la présence militaire soviétique, de l'ingérence des Etats voisins, ainsi que des faibles capacités institutionnelles des organisations de moudjahidines, qui n'arrivent pas à rétablir la paix dans le pays. Mais il n'y a jamais eu de conflit au sein du peuple afghan. Regardez tous ces gens qui s'affrontaient d'une manière ou d'une autre pendant divers conflits militaires – les factions Khalq et Parcham associées à l'Union soviétique; les organisations de moudjahidines derrières lesquelles se trouvait l'Occident, le Pakistan et le monde arabe; les groupes laïques en Afghanistan; le clergé – aujourd'hui ils travaillent tous ensemble au parlement afghan. Ils sont assis pratiquement côte à côte. Ce n'est donc pas un problème. L'Afghanistan est un pays uni, et très soudé.
Monsieur Karzaï, j'ai passé beaucoup de temps en Afghanistan – environ 14 ans, je suis ici depuis le début de la révolution de Saur (avril 1978). Je sais parfaitement que les pauvres aiment les Russes et n'aiment pas les Américains. En comparant les 10 années de présence de l'Union soviétique en Afghanistan aux 10 années de déploiement des forces des Etats-Unis et de l'Otan – laquelle de ces périodes a été plus bénéfique pour l'Afghanistan ou pire, et pourquoi?
Comparer les 10 années à l'époque de l'Union soviétique et avec les Américains? Très bien, je dirai sincèrement ce que je pense. Avant l'invasion, l'Union soviétique était l'un de nos meilleurs partenaires. L'URSS offrait à l'Afghanistan les meilleurs projets de développement, formait un grand nombre de personnes et apportait une aide à grande échelle. Lorsque l'URSS a envahi l'Afghanistan, tout notre peuple s'est révolté contre l'invasion. C'est la raison pour laquelle près de 8 millions de réfugiés se sont retrouvés en Iran et au Pakistan. Aux yeux du peuple afghan la résistance contre l'Union soviétique était légitime, et chaque Afghan se battait contre elle. Avec l'arrivée des Américains, des millions de réfugiés, des leaders du jihad et toutes les diasporas afghanes du monde entier sont revenus en Afghanistan. L'économie de notre pays a beaucoup progressé au cours de cette période. La présence de l'Otan et des Etats-Unis était légitime et approuvée par la communauté internationale. Même la Russie a approuvé la résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies sur l'envoi des troupes en Afghanistan. C'est donc complètement différent. Et si on parle d'accroissement du potentiel, la présence américaine nous a apporté l'augmentation du potentiel économique, éducatif et social. A son tour, la présence soviétique s'est traduite par le renforcement de notre potentiel militaire. Dans ce sens les Soviétiques nous ont beaucoup apporté. Au moment du retrait des troupes soviétiques, nous disposions de plus de 450 avions et hélicoptères divers, ainsi que des milliers de chars et de véhicules blindés. Dans ce sens, l'URSS a été un allié très puissant. D'autant plus que l'URSS a formé un grand nombre d'Afghans dans divers domaines. Les Américains n'ont pas été aussi efficaces en termes de fourniture de matériel militaire nécessaire. J'espère qu'ils y remédieront.
Comment voyez-vous vos relations avec le Pakistan?
Je voudrais avoir les meilleures relations possibles avec ce pays. C'est une question primordiale. L'Afghanistan devra vivre côte à côte avec ses voisins pendant de nombreuses années après le retrait des troupes de l'Otan et des Etats-Unis. Nous en sommes parfaitement conscients. C'est la raison pour laquelle nous nous efforçons d'améliorer les relations avec les voisins. Par exemple, nos relations avec l'Iran: malgré tous les différends, nous avons payé cher pour garder de bonnes relations avec ce pays. Ainsi qu'avec le Pakistan, en dépit de toutes les difficultés, même si le Pakistan a déjà attaqué l'Afghanistan, malgré les problèmes dans ce pays, et même si des terroristes pénétraient par la frontière [pakistanaise] dans notre pays, nous avons réussi à conserver un dialogue actif avec le Pakistan. Nous avons fait beaucoup d'efforts pour garder des liens solides avec ce pays. Je me suis rendu plus souvent en visite au Pakistan que tout autre dirigeant afghan au cours des 60 dernières années. On en est donc parfaitement conscient et on cherche en permanence à rester en bons termes avec le Pakistan et les autres voisins.
Cependant, il existe certains problèmes dans les relations entre les Etats-Unis et le Pakistan, car vous avez vos propres talibans, et ils ont les leurs. Les militaires dans ce pays ont leurs propres objectifs politiques, et les dirigeants civils poursuivent les leurs. Et votre pays s'est soudainement retrouvé au centre de cet imbroglio.
Ces questions affectent l'Afghanistan aussi bien du point de vue pakistanais qu'américain. Mais nous avons nos propres problèmes. Nous ne percevons pas les relations avec le Pakistan ou avec l'Iran à travers le prisme américain. Nous ne voyons pas nos relations avec la Russie ou la Chine avec les yeux des Etats-Unis. Malgré sa dépendance envers les Etats-Unis et l'Otan, notre pays a réussi à établir sa propre politique étrangère et des relations indépendantes avec les Etats voisins. Il faut continuer dans cet état d'esprit. Néanmoins, la position du Pakistan à l'égard des Etats-Unis et vice versa se reflète forcément sur notre politique étrangère. Cela concerne également l'Iran et la Russie. Mais nous nous efforçons de maintenir ces relations au meilleur niveau possible.
La situation financière en Afghanistan est telle qu'à l'heure actuelle seul le capital étranger est présent dans le pays. Que comptez-vous faire à cet égard? Après tout, la population souffre de la pauvreté et ne voit aucune perspective d'avenir.
En 2002, le revenu par habitant en Afghanistan était seulement de 180 dollars. Aujourd'hui, il est à hauteur de 700 dollars, aussi bien grâce à l'aide étrangère qu'à la croissance de l'économie afghane. Le retrait des forces internationales en 2014 se reflètera forcément sur la situation économique du pays. Mais dans l'ensemble, ce retrait aura un effet positif sur la population et l'économie afghane. Nous devons vivre à hauteur de nos moyens. On ne peut pas compter tout sa vie sur l'aide extérieure. Pour cette raison, indépendamment de l'impact de cet événement, nous devons avancer. La conférence de Bonn a promis de soutenir l'Afghanistan concernant cette réduction du budget et de contribuer au rétablissement de notre pays. De plus, prochainement se tiendra le sommet de l'Otan à Chicago, où les membres de l'Alliance approuveront une aide financière pour les forces de sécurité afghanes d'un montant de 4,1 milliards de dollars pour 10 ans à partir de 2014. Troisièmement, nous comptons sur la poursuite du rétablissement de l'économie afghane, qui connaîtra la croissance au fur à mesure du retrait de la Force internationale et de l'évolution de la situation après 2014. D'ailleurs, cette année notre revenu national a dépassé 2 milliards de dollars. Le revenu de l'exploitation minière augmente. Pour 2024, les revenus de l'Afghanistan devraient atteindre près de 5 milliards de dollars. Ainsi, la vie se normalisera dans notre pays, et lorsque la paix s'établira, et j'espère que ce sera le cas et que des relations étroites lieront tous nos pays (la Russie, le Pakistan, l'Afghanistan, l'Iran et l'Inde), l'Afghanistan deviendra la plaque tournante de nos intérêts communs.
Greshnov Andrei
Mardi 15 mai 2012
RIA Novosti.




1 Lutte pour la libération du territoire &  la victoire de la résistance Afghane
Pertes déclarée des occupants.
US & Isaf
Deux soldats de l'OTAN tués  
Deux soldats de l'Isaf, la force armée de l'Otan en Afghanistan, ont été tués dans une attaque d'résistants dans le sud du pays, où la résistance est très active, a fait savoir l'Isaf dans un communiqué.
Un "attentat suicide contre un convoi de l'Isaf s'est produit (dimanche) matin", a déclaré le général Matiullah Khan, chef de la police de l'Oruzgan (sud), où l'incident s'est produit, ajoutant que deux enfants avaient été tués et plusieurs civils blessés."Le convoi de l'Isaf roulait près du marché de Trin Kot - la capitale provinciale,
NDLR - quand un kamikaze s'est approché à pied et s'est fait exploser", a raconté Farid Adel, le porte-parole de la police de l'Oruzgan.L'attaque s'est produite après une rencontre entre les hommes de la coalition et des responsables policiers, a indiqué Gul Agha, chef de la police du premier district de Trin Kot. L'Isaf, comme à son habitude, n'a pas confirmé les conditions de l'attaque ni la nationalité des soldats.
IRIB

13/05/2012
Quatre soldats de la Force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF) ont trouvé la mort, samedi, en Afghanistan, a annoncé l'ISAF, dans un communiqué.
Deux militaires ont péri, dans une embuscade, un troisième a été tué, par un engin explosif artisanal, et le quatrième a été tué, dans un incident non lié aux combats. 22 membres de l'ISAF sont, donc, morts, en 2012, des suites de tirs des forces afghanes, au cours de 16 incidents différents. Près de 3.000 soldats de la Coalition, dont deux tiers d'Américains, sont morts, en Afghanistan, depuis le début de la guerre lancée, fin 2001, par les Etats-Unis, pour renverser le régime.
 Environ, 130.000 effectifs étrangers, qui se sont déployés, sous le commandement américain, sur le territoire afghan, doivent confier, d'ici fin 2014, la responsabilité des affaires de sécurité du pays à l'armée afghane elle-même et quitter l'Afghanistan.
IRIB

Le ministère britannique de la guerre a confirmé dimanche la mort de deux soldats britanniques, tués samedi par des membres des forces de police afghane.
Les deux hommes participaient à une réunion avec des autorités locales près de la base d'Attal, dans la province du Helmand, quand ils ont été tués par balle "par des membres des forces de police afghane", a précisé le ministère dans un communiqué.
Dimanche, le ministre de la guerre Philip Hammond, interviewé par la télévision BBC, a indiqué qu'il était encore "très, très tôt" pour connaître les circonstances précises de l'accident, et que les attaquants pouvaient aussi bien être des "résistants infiltrés" dans la police afghane que des policiers qui auraient développé des relations conflictuelles avec les soldats de l'Isaf.
Par ailleurs, deux autres soldats de l'occupation ont été tués samedi dans le sud du pays. D'après l'Isaf, un premier militaire est décédé samedi des suites d'un incident qui n'était pas lié à un combat, puis un second a péri sur une bombe artisanale.
Jusqu'ici, 20 membres des forces d'occupation sont morts en 2012 des suites d'un tir des forces afghanes lors de 15 incidents différents.
NB
Deux hommes en uniforme de la police tuent deux soldats de la police afghane.
Ndlr : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses  mais doit être vu comme information.
Deux hommes portant des uniformes de la police afghane ont retourné leur arme et tué deux soldats de la force internationale de l'Otan (Isaf) samedi dans le sud de l'Afghanistan, a annoncé l'Isaf.
Nous sommes au courant de la rumeur selon laquelle les tireurs appartenaient à la police afghane. Mais des rapports opérationnels indiquent que ces hommes étaient des résistants déguisés en policiers et non des policiers, a indiqué à l'AFP un porte-parole de l'Isaf.
Ces propos contrastent avec la version divulguée par Mohammad Ismail Hotak, un officier chargé de la sécurité de la province du Helmand, où l'incident s'est produit, selon qui les tueurs appartenaient depuis un an au 5e bataillon de la police afghane.
Plus tôt samedi, Farid Ahmad Farhang, le porte-parole de la police de cette province, avait déclaré que les deux victimes, britanniques, avaient été tuées par deux policiers afghans dans une base militaire commune du district de Nahre Saraj (Helmand).
Au moment où il parlait à l'AFP, M. Farhang était au courant d'un bilan moins élevé d'un mort et d'un blessé britanniques.
Un insurgé a été tué et un autre est recherché, a dit le porte-parole de l'Isaf, qui n'a pas donné plus d'indications sur les circonstances de l'incident ni sur la nationalité des défunts.
Les talibans n'ont pas revendiqué cette attaque. Londres n'a confirmé aucune perte samedi.
Deux autres soldats de l'Isaf sont morts samedi dans le sud de l'Afghanistan, l'un à la suite d'un incident non lié à un combat, l'autre de l'explosion d'une bombe artisanale, selon l'Isaf.
Jusqu'ici, et s'il est confirmé que les deux tireurs étaient des policiers, 22 membres de l'Isaf sont donc morts en 2012 des suites de tirs des forces afghanes au cours de 16 incidents différents.
La question de la sécurité des militaires étrangers est critique, alors que les membres des personnels militaire et civil de l'Otan forment militaires, policiers et fonctionnaires en général, qui devront sécuriser et administrer seuls l'Afghanistan après le départ prévu des dernières troupes de combat de l'Otan fin 2014.
La coalition de l'Otan, dirigée par les Etats-Unis, arrivée fin 2001 pour traquer Oussama ben Laden après les attentats du 11 septembre et renverser les talibans, au pouvoir depuis 1996 en Afghanistan, n'a jamais réussi à vaincre militairement ces derniers, malgré 130.000 soldats encore présents dans ce pays.
La guérilla est particulièrement active dans le sud et l'est de l'Afghanistan, bastions des talibans, et vise les forces gouvernementales, ainsi que celles de l'Isaf.
Recourant jusqu'ici aux attentats suicide et aux mines artisanales, les résistants ont élargi leur palette ces dernières années, ajoutant les infiltrations meurtrières dans des unités afghanes ou étrangères, une tactique efficace pour miner une confiance déjà très fragile entre l'Otan et les forces afghanes.
D'après un rapport de l'Otan, dont le contenu a été connu en janvier, les altercations mortelles entre Afghans et étrangers sont loin d'être rares ou isolées et reflètent une menace homicide systémique qui croît rapidement. Ce texte, intitulé Une crise de confiance et d'incompatibilité culturelle, évaluait ces pertes à 6% des pertes totales de l'Otan sur une période donnée.
Le document relativisait les infiltrations des talibans, estimant que ces attaques relèvent bien plus de disputes et d'antagonismes personnels que de mobiles idéologiques.
13/05/2012




Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières,les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.
  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

Conseil mondial de pour la Paix / World Peace Council - L'OTAN est en train de s'armer pour attaquer les peuples du monde - NATO is arming itself to attack peoples of the world c-

From: Lemaire Marc
Sent: Thursday, July 05, 2012 11:22 AM
Subject: n° 614 - Journal de Palestine - 09-06 au 03-0-7 1p - Arafat aurait été empoisonné



Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.
Sa diffusion est un acte de résistance.
Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre.
Les médias occidentaux dans leur large majorité ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.




Journal de Palestine
n°614                           09-06  au  03-07
C.De Broeder   &   M.Lemaire




Vous retrouverez ce journal
a) sur nos blogs :
b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

NB : Si vous voulez nous contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire
Tiré à part

Al-Jazeerah, Arafat aurait été empoisonné 
CPI : Le blé de Gaza face aux feux de l'occupation.
1 La lutte pour la libération dans les  territoires occupés
Résistance
Un climat de panique et de peur généralisée.
Cisjordanie occupée par Israël depuis 1967
Au jour le jour
Politique Israélienne
Traqués par la police, les Sud-Soudanais ne savent plus où se cacher.
lorientlejour : Israël va transférer des milliers d'Africains vers des centres de détention.
Gaza
martyrs et 70 blessés sont le bilan sanglant de 6 jours de l'agression sur Gaza . 
Ma'an News: L'État poursuit sa campagne d'assassinats sur Gaza.
c) Usa (le parrain)
1 Les grandes manœuvres
4 Politique Internationale
ONG et agences de l'ONU
Assawra : Gaza : cinquante ONG et agences de l'ONU appellent Israël à lever le blocus.
Monde
1 Belgique





Tiré a part
L'enquête d'Al Jazeera relance les soupçons sur les causes de la mort de l'ancien leader palestinien.
Le négociateur palestinien Saeb Erekat a appelé mercredi à la formation d'une commission d'enquête internationale sur la mort du dirigeant historique Yasser Arafat après les révélations d'un documentaire diffusé mardi par Al Jazeera. "Nous appelons à la formation d'une commission d'enquête internationale sur le modèle de la commission d'enquête internationale sur l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais, Rafic Hariri", a déclaré M. Erekat à l'AFP.
Un laboratoire suisse, l'Institute for Radiation Physics de Lausanne, qui a analysé des échantillons biologiques prélevés dans les effets personnels du dirigeant palestinien, remis à sa veuve par l'hôpital militaire de Percy, au sud de Paris, où Arafat est mort, y a découvert "une quantité anormale de polonium", selon le documentaire. "La conclusion, c'est que nous avons trouvé (un niveau) significatif de polonium dans ces échantillons", a déclaré à Al Jazeera le directeur du laboratoire, François Bochud, estimant que cette substance radioactive n'est accessible qu'à "des gens qui s'intéressent ou construisent des armes nucléaires".
"Conviction"
Le 11 novembre 2011, date du septième anniversaire de sa mort, sa veuve, Souha, avait déploré que "le président Arafat (soit) mort et le secret de son décès avec lui", précisant que le rapport médical officiel "indiquait que la cause de la mort était la destruction des globules rouges, sans en mentionner la raison". "Le rapport ne parle pas de la présence de poison qui aurait causé sa mort, et je ne sais pas si quelqu'un a connaissance de quelque chose que j'ignore", avait-elle déclaré à l'AFP. "Nous réaffirmons notre conviction de la responsabilité d'Israël dans l'empoisonnement du défunt président Yasser Arafat, mais nous reconnaissons notre incapacité à obtenir une réponse définitive", avait déclaré la veille Nasser al-Qidwa, neveu de Yasser Arafat et membre de la direction de son mouvement, le Fatah.
Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères israélien, Ygal Palmor, a ironisé sur le documentaire d'Al Jazeera, estimant que "si le ridicule tuait, alors ce reportage serait le premier coupable".
Arafat est mort le 11 novembre 2004, à l'âge de 75 ans, dans l'hôpital militaire Percy, au terme d'un séjour de deux semaines. Aucune autopsie n'a été effectuée.
- Publié le 04/07

Al-Jazeerah, Arafat aurait été empoisonné !!!  
"joelle. :
D¹après une enquête menée par la chaîne télévisée arabe Al-Jazeerah, Arafat aurait été empoisonné avec du plutonium !!!
Du polonium, en fait
www.info-palestine.net
L'empoisonnement de Yasser Arafat confirmé
mardi 3 juillet 2012 - Al Jazeera
Imprimer <http://www.info-palestine.net/impression.php3?id_article=12382#> Yasser Arafat est encore aujourd'hui une figure emblématique et extrêmement populaire de la cause palestinienne
C'était une scène sur laquelle le monde a eu les yeux fixés pendant des semaines : Yasser Arafat malade, d'abord assiégé par les chars israéliens dans son quartier de Ramallah, puis partant pour Paris où il passa ses derniers jours soumis à toute une série de tests médicaux dans un hôpital militaire français.
Huit ans après sa mort, ce qui a tué le vieux dirigeant palestinien restait à élucider. Les tests effectués à Paris n'avaient pas permis de trouver de traces évidentes de poison. Les rumeurs ont abondé au sujet de ce qui aurait pu le tuer - un cancer, une maladie du foie, même des allégations selon lesquelles il était infecté par le VIH.
Une enquête de neuf mois menée par Al-Jazeera a révélé qu'aucune de ces rumeurs n'était fondée : Arafat était en bonne santé jusqu'au moment où il tomba subitement et très gravement malade le 12 octobre 2004.
Plus important encore, les tests révèlent que les derniers effets personnels d'Arafat - ses vêtements, sa brosse à dents, même son keffieh emblématique - contenaient des niveaux anormaux de polonium, un élément rare et hautement radioactif. Les effets personnels de Yasser Arafat, analysés à l'Institut de Radiophysique à Lausanne en Suisse, étaient diversement marqués avec sang, de la sueur, de la salive et de l'urine. Les tests effectués sur ces échantillons ont révélé un haut niveau de polonium à l'intérieur de son corps quand il est décédé.
« Je peux vous confirmer que nous avons mesuré une quantité inexpliquée et élevée de polonium-210 dans les effets personnels de M. Arafat qui contenaient des traces de fluides biologiques, » a déclaré le Dr François Bochud, le directeur de l'institut.
J'AVAIS RENCONTRÉ ARAFAT À RAMALLAH QUELQUES SEMAINES AVANT SON  TRANSFERT À  PARIS ... IL NE SE PORTAIT ALORS PAS SI MAL !
Du polonium 
L'institut avait déjà étudié les effets personnels d'Arafat fournis par sa veuve. Les médecins, n'ayant pas trouvé de traces de métaux lourds ou de poisons classiques, tournèrent alors leur attention vers des éléments plus discrets, dont le polonium.
C'est un élément hautement radioactif utilisé entre autres cas, pour produire de l'électricité dans les vaisseaux spatiaux. Marie Curie a découvert le polonium en 1898 et sa fille Irène fut parmi les premières personnes qu'il a tué : elle est morte de leucémie plusieurs années après une exposition accidentelle au polonium dans son laboratoire.
Au moins deux personnes liées au programme nucléaire israélien seraient également mortes après une exposition à cet élément, selon la littérature limitée sur le sujet.
Mais la victime la plus célèbre du polonium fut Alexandre Litvinenko, l'espion russe devenu dissident qui est mort à Londres en 2006 après une longue maladie. Une enquête britannique a révélé qu'il avait été empoisonné avec du polonium versé dans son thé dans un restaurant de sushi.
Il y a peu de consensus scientifique sur les symptômes d'empoisonnement au polonium, surtout parce qu'il y a trop peu de cas enregistrés. Litvinenko a souffert d'une diarrhée sévère, d'une perte de poids et de vomissements, maux qui faisaient tous partie des symptômes constatés chez Arafat dans les jours et les semaines qui ont suivi la déclaration de sa maladie.
Les analyses sur des animaux de laboratoire ont identifié des symptômes similaires qui pouvaient durer plusieurs semaines - en fonction de la dose - jusqu'à ce que le sujet en meurt. « La cible principale des radiations ... est le tractus gastro-intestinal [estomac, intestin grêle et gros intestin] », a conclu une étude américaine menée en 1991, « par l'activation du 'centre du vomissement' dans le tronc cérébral. »
Les scientifiques à Lausanne ont trouvé des niveaux élevés de polonium sur les effets d'Arafat - dans certains cas, dix fois plus élevés que ceux trouvés sur des échantillons aléatoires testés pour comparaison.
Les résultats du laboratoire ont été mesurés en millibecquerels (MBq), une unité utilisée pour mesurer la radioactivité.
Le polonium est présent dans l'atmosphère, mais les niveaux naturels qui s'accumulent sur le sol sont négligeables et il disparaît rapidement. Le polonium-210, l'isotope trouvé sur les affaires personnelles d'Arafat, a une demi-vie de 138 jours, ce qui signifie que la moitié de la substance se désintègre environ tous les quatre mois et demi. « Dans le cas d'un empoisonnement similaire à l'affaire Litvinenko, on peut s'attendre à ne trouver plus que des traces de l'ordre de quelques [millibecquerels] l'année 2012, » a noté l'institut dans son rapport communiqué à Al Jazeera.
Les effets personnels d'Arafat, en particulier ceux avec des traces de fluides corporels, ont permis d'enregistrer des niveaux beaucoup plus élevés de polonium. Sa brosse à dents avait des niveaux de polonium à 54mBq ; l'urine sur son caleçon à 180mBq. (Un sous-vêtement d'un autre homme, utilisé pour comparaison, n'a été mesuré qu'à 6.7mBq.)
D'autres tests effectués sur une période de trois mois, de mars jusqu'à juin, ont amené à la conclusion que l'essentiel du polonium - entre 60 et 80 pour cent, en fonction de l'échantillon - était artificiel et ne pouvait provenir de sources naturelles.
Consultez également :
La vraie tragédie : qui a tué Arafat et pourquoi ? <http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=7025>  - 30 juillet 2009
Des médecins rouvrent l'enquête sur la mort de Yasser Arafat <http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=6398>  - 5 avril 2009
Révélations sur l'assassinat d'Arafat sur ordre de Sharon <http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=429>  - 31 décembre 2006
3 juillet 2012 - Al-Jazeera - Vous pouvez consulter cet article à :
http://www.aljazeera.com/programmes... <http://www.aljazeera.com/programmes/whatkilledarafat/2012/07/20127383653774794.html>


 CPI : Le blé de Gaza face aux feux de l'occupation.Les bombardements de l'occupation sioniste ont transformé sa belle terre en un champ délabré, détruit, ruiné. Ils ont transformé son blé couleur d'or en une cendre grise, sombre, noire. C'est le cas du fermier palestinien Youssef Chahin. Il les regardait les larmes aux yeux quand il est venu constater les dégâts causés par les occupants.
Chahin dit que sa terre se trouve à cinq cents mètres seulement de la clôture de sécurité imposée par les forces sionistes d'occupation à l'est du village d'AbsanAl-Jadida, à l'est de la ville Khan Younes. Il confirme que les avions militaires sionistes ont délibérément bombardé sa terre, le premier jour du mois de juin. Le feu est venu sur tout le champ, et les forces sionistes d'occupation ont empêché l'arrivée des aides, des secours, des pompiers pour éteindre le feu.
Le cas du Palestinien Youssef Chahin n'est qu'un seul parmi beaucoup d'autres. En fait, à plusieurs, reprises les occupants sionistes incendient les terres et les produits agricoles aux alentours de la « zone d'isolement » imposée par forces sionistes d'occupation sur toute la longueur de la clôture de sécurité séparant la bande de Gaza des territoires occupés en 1948.
De grandes pertes
En plus de ces bombardements aériens, les forces sionistes d'occupation se donnent la liberté d'envahir les terrains palestiniens en utilisant des balles réelles, dit Chahin, et sans aucun avertissement préalable, tuant et blessant ainsi beaucoup de civils.
Le fermier Chahin montre une grande amertume chaque fois qu'il voit sa terre brûlée, elle qui lui avait coûté plus de cinq mille dollars.
A noter que les terrains de blé atteignent 2550 hectares sur un total de 19500 hectares de terrains agricoles dans la bande de Gaza, avec un produit annuel de 10130 tonnes de blé.
Agressions à répétition
Cette attaque contre la terre de Chahin n'est pas la première. Elle a été attaquée à plusieurs reprises, bombardée et rasée.
« Cette terre est la mienne et ma source de revenus, depuis plus de vingt ans ; je ne l'abandonnerai jamais de la vie. Bien que les occupants sionistes l'aient rasée à quinze reprises, qu'au début de l'an 2009, un ouvrier y ait trouvé la mort, Anwar Abou Sammour, et qu'un autre y ait été blessé, ils ne réussiront jamais à me pousser à partir. »
« Si je pars, tout de suite ma terre deviendra une partie de la zone militaire fermée ; c'est ma présence et celle d'autres fermiers qui donne du fil à retordre aux forces sionistes d'occupation. Il est préférable que j'y reste », conclut l'agriculteur Chahin.

 
Source : CPI
Mercredi 20 juin 2012
http://www.palestine-info.cc/...



Israël accélère encore le tempo de la colonisation, dans les territoires palestiniens.
Il a lancé le projet de construction de nouvelles colonies, tout en élargissant les anciennes. Ce qui a suscité les réactions mondiales, parmi lesquelles, l'ONU, qui les a condamnées. Suite à l'annonce, par le gouvernement israélien, de la construction de 300 nouveaux logements, dans la colonie de Beit-El, en Cisjordanie, le Coordonnateur spécial des Nations Unies pour le processus de paix au Moyen-Orient, Robert Serry, a répété, jeudi, que l'ensemble des colonies israéliennes,dans les territoires palestiniens occupés, étaient illégales, au regard du droit international. «Toute construction de colonie, sur des terrains appartenant à des particuliers palestiniens ou ailleurs, dans les territoires palestiniens occupés, est contraire au droit international», a réaffirmé M. Serry, dans un communiqué de presse.  Le mouvement des Non-alignés, ainsi que l'Union européenne, ont  condamné, il y a quelque temps, la poursuite de la colonisation israélienne et des expropriations des Palestiniens, en Cisjordanie occupée, estimant qu'une telle politique éloigne la perspective de la création d'un Etat palestinien. Exaspérés par l'enlisement du processus de paix,  ils ont dénoncé, dans un rapport très détaillé, l'accélération de la colonisation et la main mise d'Israël sur Qods-Est.  D'après les résolutions onusiennes,  le régime de Tel-Aviv doit, non seulement, cesser la colonisation, dans les territoires palestiniens, mais aussi, il doit démanteler toutes les colonies construites, dans ces régions. La construction du mur de séparation est une autre mesure expansionniste du régime usurpateur. Une étude réalisée par l'Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine au Proche-Orient (UNRWA), en collaboration avec l'Institut de recherches appliquées de la noble Qods démontre l'impact néfaste, aussi bien, pour les réfugiés palestiniens, que pour l'environnement, du mur de séparation construit par Israël, dans les territoires palestiniens occupés. L'étude s'appuie sur des données collectées, auprès de plus de 170 communautés touchées par le mur, ainsi que d'agriculteurs empêchés d'accéder à leurs terres. Le mur serait responsable de la dégradation des terres, d'inondations et de la destruction de ressources aquifères. Au nombre de ses conséquences dévastatrices, il prive les Palestiniens touchés de leurs moyens de subsistance, tels que les éleveurs de bétail, privés d'accès aux pâturages. Le Directeur général de l'Institut de recherches appliquées de Qods, Dr. Jad Isaac a souligné que «l'étude souligne, une fois de plus, la nécessité pour la communauté internationale d'intervenir de toute urgence, pour qu'Israël suive l'avis consultatif rendu par la Cour de justice internationale, en 2004, et qui demande la cessation immédiate du mur et le démantèlement des parties, déjà, construites». Dans une telle conjoncture, la communauté mondiale exige que l'ONU mène des démarches sérieuses, face au régime sioniste, et ne se contente pas des condamnations verbales.
IRIB
09/06/2012




1 La lutte pour la libération dans les  territoires occupés
Résistance
Un climat de panique et de peur généralisée.
Irib
La réponse cinglante des combattants palestiniens aux frappes israéliennes a plongé Israël, dans un climat de panique et de peur généralisée.
Mardi, les combattants palestiniens ont tiré 24 roquettes, en direction du Sud d'Israël. 11 Israéliens ont été blessés, au cours de ces attaques.
Le ministre de la Guerre a convoqué les commandants militaires et sécuritaires.
Les raids de ces dernières 48 heures d'Israël contre Gaza ont fait sept martyrs et plus de dix blessés.
20/06/2012


Cisjordanie occupée par Israël depuis 1967
Au jour le jour
Une mosquée de Djaba, village de Cisjordanie occupée, a été mise à sac et incendiée mardi matin, un acte que les habitants ont imputé à des colons israéliens.
Les mots "Guerre d'Ulpana", qui font référence à une colline de Cisjordanie où les autorités israéliennes s'apprêtent à démanteler une colonie sauvage, ont été tracés en hébreu sur les murs de l'édifice.
"A une heure du matin, des habitants se sont mis à crier et nous avons réalisé que la mosquée était en flammes. Plus de 300 personnes se sont levées et nous avons réussi à venir à bout de l'incendie", a déclaré le maire Abdoul Karim Charaf.
"Ensuite, nous avons vu les graffiti, des graffiti racistes. Il s'agit d'une grande injustice commise sous les yeux du monde entier", a-t-il ajouté.
La police israélienne a entamé une enquête et le Premier ministre Benjamin Netanyahu a dénoncé un acte "intolérant et irresponsable".
LOrientlejou
19/06/2012




3 Politique
a)- Politique Israélienne
Campagne d'expulsion 
Pour satisfaire la population, le gouvernement israélien s'est lancé dans une campagne d'expulsion des réfugiés africains.
C'est la grande préoccupation du moment en Israël. Il ne s'agit pourtant ni de la menace iranienne encore moins du renoncement de l'Autorité palestinienne à réclamer un État à l'ONU, mais bien du nombre grandissant de clandestins africains présents dans le pays. D'après le ministère israélien de l'Intérieur, ils sont 62 000 "infiltrés" (terme tout d'abord utilisé par Israël pour désigner les terroristes palestiniens, NDLR) à être illégalement entrés en territoire israélien par le biais du Sinaï égyptien. Ils proviennent majoritairement du Soudan, du Soudan du Sud et de l'Érythrée, trois pays marqués par la guerre. "Ce ne sont pas des clandestins, mais des demandeurs d'asile", rectifie YaelAberdam, coordinatrice du projet d'aide aux demandes d'asile de l'ONG AfricaRefugeeDevelopment Center (ARDC) à Tel-Aviv.
En cas d'arrestation sur le territoire, les réfugiés sont envoyés dix jours en prison. À l'issue de cette période, ils sont reconnus par l'État israélien comme "demandeurs d'asile". Ils reçoivent alors une licence de libération sous condition. Problème, contrairement à la France qui dispose de l'Ofpra pour répondre à leur demande, il n'existe en Israël aucun organisme pour traiter leur dossier. "Le vrai problème est qu'Israël n'a développé aucune politique sur la question des réfugiés", explique au Point.fr YaelAberdam. Ainsi, depuis la création de l'État, seuls 160 Africains ont obtenu le statut de réfugié. Résultat, Israël se retrouve aujourd'hui totalement dépassé par l'afflux massif de migrants africains, dont le nombre a été multiplié par six en quatre ans.
Accumulation de misère
Or, en étant signataire de la convention de Genève sur les réfugiés, Israël ne peut pas se permettre de renvoyer dans leur pays des personnes menacées chez elles. En sortant de l'illégalité, les réfugiés ne se voient toutefois pas accorder de permis de travail, ni aucune autre aide. "Le bus les dépose, sans rien, dans le sud de Tel-Aviv", raconte YaelAberdam. "Ils restent alors en groupe et s'entassent à quarante dans des taudis." Or, ces quartiers rassemblent déjà les classes les plus défavorisées de la ville. Ce sont elles qui ont dressé des tentes à l'été 2011 pour dénoncer le coût de la vie.
Une accumulation de misère qui ne pouvait que s'enflammer. Il n'a fallu qu'une étincelle - deux accusations de viols - pour mettre le feu aux poudres. Le 23 mai, une manifestation regroupant près d'un millier d'Israéliens contre les immigrés dégénère en violences racistes. Aux cris de "Les Soudanais au Soudan !", certains des manifestants attaquent et pillent des magasins tenus par des Africains, et endommagent à coups de pierres plusieurs voitures transportant des immigrés. La haine est telle que certains s'en prennent à un Juif éthiopien - donc citoyen israélien -, avant de reconnaître leur "erreur".
"Nous vivons dans une situation de crainte extrême", témoigne au Point.fr Oscar Olivier, immigré d'origine gabonaise et militant. "L'extrême droite israélienne se livre à l'incitation à la haine contre les réfugiés, en étant appuyée par certains membres du Likoud (le parti du Premier ministre, Benyamin Netanyahou, NDLR)", dénonce-t-il. En effet, parmi les manifestants du 23 mai figurait le député Miri Regec qui a assimilé les clandestins à "un cancer qui prolifère". Très vite, la provocation fait des émules au sein même du gouvernement.
"Protéger le caractère juif d'Israël" (ministre israélien de l'Intérieur)
Le ministre de l'Intérieur, Elie Yishaï, chef du parti religieux Shass, n'hésite pas à affirmer qu'il faut les "renvoyer chez eux, car ils viennent prendre le travail des Israéliens" et qu'"il faut protéger le caractère juif de l'État d'Israël". À l'opposé, le maire de gauche de Tel-Aviv, Ron Huldaï, estime que "si le gouvernement permet aux immigrés illégaux de s'installer à Tel-Aviv, il faut leur donner les moyens de vivre en leur permettant de travailler". Mais la manifestation violente n'est que le point de départ d'autres incidents bien plus graves.
Le 4 juin, des inconnus tentent de mettre le feu à un immeuble de Jérusalem où vivent dix-huit immigrants africains, faisant quatre blessés. Sur le mur de l'immeuble est inscrit en hébreu : "Dégagez du quartier !" S'il condamne les violences, le Premier ministre, Benyamin Netanyahou, assure toutefois que la clôture de 250 kilomètres qu'Israël construit depuis 2010 le long de sa frontière avec l'Égypte, dans le désert du Sinaï, sera achevée dans les meilleurs délais. En outre, il ajoute que les clandestins seront "bientôt" renvoyés dans leur pays d'origine. "Le Premier ministre israélien joue au pyromane pompier", regrette Oscar Olivier. Et le ministre de l'Intérieur, Elie Yishaï, ne va pas se faire prier pour lancer l'opération "Retour à la maison".
Tout d'abord, il décide d'appliquer une loi, votée en début d'année par la Knesset (parlement), faisant passer de dix jours à trois ans la période d'emprisonnement des immigrés. Il charge ensuite la police de l'immigration de mener une véritable traque dans les quartiers pauvres de Tel-Aviv, mais aussi dans la station balnéaire d'Eilat (mer Rouge), où les quelque 15 000 immigrés africains constituent un quart de la population locale. En trois jours, 240 étrangers originaires d'Afrique sont interpellés. En parallèle, il lance des mesures incitatives pour tous les volontaires qui seraient disposés à quitter le pays. Israël se dit prêt à financer leur billet d'avion et à octroyer à chaque adulte une somme de 1 000 euros - et de 270 euros pour les enfants. En apprenant la nouvelle, trois cents réfugiés se sont immédiatement livrés à la police. L'offre, précise le ministère de l'Intérieur, n'est valable que pour une semaine.
Centre de rétention dans le désert
Après avoir rejeté le recours de plusieurs organisations de défense des droits de l'homme, un tribunal israélien autorise l'expulsion de quelque 1 500 personnes originaires du Soudan du Sud, pays avec lequel l'État israélien entretient des liens privilégiés. La mesure est ensuite étendue au cas de 2 000 ressortissants ivoiriens. "Nous avons été frappés par la rapidité de l'expulsion : deux jours", déplore YaelAberdam de l'ARDC. "Ils n'ont même pas laissé les enfants finir leur école." Signe d'une mission accomplie, le départ des 120 premiers réfugiés à l'aéroport Ben-Gourion de Tel-Aviv est très médiatisé. Le ministre Elie Yishaï prend soin de se faire photographier au milieu de Sud-Soudanais souriants. Parmi eux figure Peter Andrew, qui vivait en Israël depuis plus de cinq ans, et qui arborait pour l'occasion un tee-shirt proclamant en hébreu "Merci à tous, merci à l'État d'Israël".
"Ce n'est qu'un début, car il faut défendre les intérêts de l'État d'Israël", prévient le ministre de l'Intérieur. "La prochaine étape est le départ d'Israël de tous les clandestins d'Érythrée et du Soudan. (...) Leur permettre de rester signifierait la fin du rêve sioniste", estime Elie Yishaï. En attendant, il prévoit de transférer la dizaine de milliers d'immigrés restants vers un énorme centre de rétention en cours de construction et des camps de toile, dans le désert du Néguev (sud du pays). Mais le plus étonnant reste que ces expulsions n'ont soulevé que peu d'indignation au sein de la population.
Si soixante-dix intellectuels et artistes israéliens ont signé une pétition dénonçant la campagne de "dénigrement" menée par le gouvernement contre les immigrés, la majorité de la population est restée silencieuse. "Jusqu'ici, les demandeurs d'asile étaient plutôt bien acceptés par la population, mais les politiciens ont réussi à inciter chez elle la peur", souligne YaelAberdam. "La population n'est pas devenue violente du jour au lendemain. Elle a été préparée à la violence", insiste de son côté Oscar Olivier. "Or, Israël ne mentionne jamais le cas des 200 000 immigrés illégaux blancs présents dans le pays."
Le Point.fr –
Publié le 19/06

Traqués par la police, les Sud-Soudanais ne savent plus où se cacher.
Abraham Alu n'ose plus quitter son logement dans le sud de Tel-Aviv. Pourtant ce Sud-Soudanais de 35 ans n'a plus d'argent et ne peut guère se nourrir. Mais la peur de la police empêche ce demandeur d'asile, entré clandestinement en Israël, de s'aventurer au dehors. | Jack Guez
Abraham Alu n'ose plus quitter son logement dans le sud de Tel-Aviv. Pourtant ce Sud-Soudanais de 35 ans n'a plus d'argent et ne peut guère se nourrir. Mais la peur de la police empêche ce demandeur d'asile, entré clandestinement en Israël, de s'aventurer au dehors.
Abraham avait l'habitude de vendre des bottes en plastique sur le trottoir dans le sud de Tel-Aviv. Il a préféré tout arrêter jeudi dernier lorsqu'un tribunal israélien a donné le feu vert à l'expulsion des clandestins sud-soudanais.

La police a lancé sa traque trois jours seulement après la décision du tribunal alors que les autorités avaient promis d'accorder un répit d'une semaine aux membres de cette communauté pour quitter Israël de leur plein gré.
Selon des ONG de défense des droits de l'Homme, les illégaux originaires du Soudan du Sud sont quelque 700, hommes, femmes et enfants. Le
gouvernement israélien parle de plus du double.
Abraham Alu partageait son studio avec 12 autres compatriotes. Mais comme beaucoup de Sud-Soudanais ils ont cessé de travailler de peur d'être pris par la police, leur nombre est passé à vingt dans l'unique pièce de l'appartement.
Des pigeons pour manger
"Parfois, on reste assis deux jours sans manger. On boit de l'eau et du thé, cela nous suffit", raconte-t-il. Certains de ses compagnons d'infortune attrapent des pigeons pour les cuisiner.
Abraham n'avait que sept ans lorsqu'il a vu ses parents tués par des miliciens. Il a fui ensuite son village avant de se retrouver au Caire en 2005.
Quand la police égyptienne a lancé un raid dans son camp de réfugiés, tuant 27 Africains dont un bébé, il a décidé, traumatisé, de prend de nouveau la fuite. Il parvient à s'infiltrer au début 2006 en Israël.
"Mais maintenant j'ai perdu tout espoir", soupire-t-il.
Un de ses camarades retourné au Soudan du Sud après l'indépendance de l'été dernier a été tué lors d'affrontements frontaliers.
Abraham ignore où sont les membres de sa famille ou même s'ils sont encore en vie. Rien ne l'attire plus dans son ancien pays et il dit craindre pour sa vie.
William Chol, 32 ans, père de quatre enfants, a lui aussi fui seul le Soudan du Sud enfant. Au nord, au Soudan, il a travaillé comme domestique. Mais son patron ne lui permettait pas de quitter la maison et refusait de le payer. "Comme de l'esclavage", raconte-t-il.
Il s'est enfui en Egypte en 2002. Sept ans plus tard, il est passé en Israël avec son épouse et leurs enfants.
"Je ne suis pas un criminel"
Malgré la crainte de la police de l'immigration, il a choisi de ne pas se cacher. "Je ne suis pas un criminel", explique-t-il.
A la suite d'une récente flambée de violences anti-africaines dans certains quartiers de Tel-Aviv et des menaces d'expulsion, il n'envoie plus ses enfants à l'école où, selon lui, ils ont été agressés par des enfants israéliens.
"J'ai l'impression que nous sommes en guerre avec Israël", dit-il
Tout comme Abraham, Emanuel Kel Bol Yok, 52 ans, ne travaille plus. "Je ne peux plus payer mon loyer et d'ici deux à trois jours je vais me retrouver à la rue", se plaint-il.
Surmontant son appréhension, il est allé supplier la police de permettre à ses cinq enfants, âges de 2 à 18 ans, de terminer l'année scolaire.
SigalRozen, de l'ONG "Hotline for Migrant Workers", explique que les arrestations n'ont fait que renforcer la peur au sein de la communauté sud-soudanaise déjà en butte à l'hostilité croissante des Israéliens.
Des familles sont brisées: la police arrête le père s'il est d'origine sud-soudanaise, mais elle laisse libre les épouses venues d'autres contrées.
Depuis dimanche, environ 300 clandestins ont été arrêtées, en majorité des Sud-Soudanais.
Le premier
avion qui doit les ramener dans leur pays est prévu dimanche.
Le ministre israélien de l'Intérieur Eli Yishai a prévenu que la vague d'arrestations actuelles n'était que le "début" d'une opération visant à se débarrasser de quelque 60.000 Africains installés illégalement en Israël.
14.06.

Les noirs qui « encrassaient » leurs rues seront bientôt tous en prison ou dans l'avion. "Nous avons dit aux clandestins du Soudan du Sud de se présenter volontairement; quiconque ne le fait pas, avec l'aide de Dieu nous les aurons tous (...) ils seront mis dans un avion" .Cette déclaration du ministre israélien de l'intérieur faîte sur une chaine indépendante signe le début de la campagne de déportation de masse des immigrés présent sur le territoire des sionistes.
Ainsi, trois jours après qu'un tribunal israélien ait autorisé l'expulsion d'environ 1.500 Sud-Soudanais en situation irrégulière, Yishai sur Channel 2 se félicite : "L'opération d'expulsion est en cours. Nous commençons le travail".Selon le Jerusalem Post qui cite l'autorité de l'Immigration, 22 personnes ont déjà été arrêtées dimanche: huit Sud-Soudanais, trois Nigerians, trois Ghanéens, deux Ivoiriens, troisSrilankais et trois Roumains.
Plusieurs centaines de migrants africains sont aussitôt descendus dans la rue dans le sud de Tel-Aviv pour protester, certains appelant l'ONU à intervenir, a indiqué la Chaîne 2. "Un Africain est un être humain", ont ils scandé selon des images de la manifestation.
Pour l'heure, seule l'organisation HumanRights Watch a dénoncé cette situation au combien xénophobe.Concernant cette loi votée en début d'année, qui autorise à détenir 3 ans durant sans qu'ils soient jugés, les immigrants clandestins en « Israël », l'organisation HumanRights Watch a appelé dimanche l'entité sioniste à l'amender.
Cette loi "punit ceux qui recherchent l'asile en pénétrant illégalement en "Israël", en contravention avec les droits fondamentaux" de l'Homme, affirme l'organisation basée à New York dans un communiqué. La loi, qui permet "l'arrestation d'immigrants clandestins et leur détention sans jugement ni la possibilité d'être représentés par un avocat pour une période indéfinie", doit "être immédiatement amendée", insiste HRW.
11/06/2012

lorientlejour : Israël va transférer des milliers d'Africains vers des centres de détention.
"Leur nombre menace l'identité juive d'Israël", affirme le ministre israélien de l'Intérieur.
Le ministre israélien de l'Intérieur Eli Yishaï a affirmé vendredi qu'il espérait commencer bientôt le transfert de dizaines de milliers d'immigrés illégaux africains en Israël vers un centre de rétention en cours de construction et des camps de toile.
Jeudi, un tribunal israélien a autorisé l'expulsion d'environ 1.500 Sud-Soudanais en situation irrégulière après avoir rejeté un recours d'organisations de défense des droits de l'Homme.

M. Yishaï a déclaré à la radio publique qu'il comptait aussi obtenir le départ de 40.000 soudanais et Érythréens. "Il y a encore environ 15.000 soudanais et 35.000 immigrés d'Érythrée. Pour le moment je ne suis pas autorisé à les faire sortir".

Selon lui, les obstacles légaux devraient être levés et le gouvernement va proposer de verser une somme d'argent à ceux qui accepteraient de partir volontairement. "Leur expulsion de gré ou de force est proche. Leur nombre menace l'identité juive" d'Israël, a ajouté le ministre.

Dans un premier temps, ils seront interpellés et transférés vers un centre de rétention en cours de construction dans le sud d'Israël pour un coût estimé à 67 millions de dollars. "Dès que cette installation sera prête de même que les camps de toile, dans quelques mois, nous commencerons à y transférer les immigrés".

Le ministre faisait allusion aux camps de toile pouvant accueillir de 20.000 à 25.000 immigrants illégaux, selon les médias. L'objectif est de s'assurer que ces immigrants seront directement transférés dans ces camps de toile et dans le centre de rétention où ils resteront pour de longues périodes et éviter ainsi qu'ils ne se dispersent dans les villes israéliennes.

Israël érige une clôture de 250 km le long de la frontière égyptienne pour tenter d'empêcher des infiltrations. Selon la radio militaire, 170 km de l'ouvrage sont déjà construits et le projet devrait être achevé d'ici la fin de l'année.

La présence en Israël de quelque 60.000 immigrés clandestins, la plupart Soudanais et Érythréens entrés par le Sinaï égyptien, a provoqué en mai des violences racistes et une vive polémique.
08/06/2012



Cisjordanie
Un colon israélien a tué à bout portant deux palestiniens près de la ville d'Al-Khalil (Hébron), au sud de la Cisjordanie occupée.
Selon des sources de l'hôpital Abou-l-Hassan Kassem, rapportée par le site Arabs 48,  la première victime, un homme de 34 ans a reçu deux balles mortelles, dans la tête et le cou, alors que le second de 27 ans a été atteint d'une balle mortelle dans la poitrine.
Selon le responsable de l'Unité des catastrophe du Croissant rouge palestinien, Nasser kabajja, les forces de l'occupation ont interdit d'accès aux ambulances sous prétexte que c'est une région militaire interdite aux civils.
«  Les soldats ont informé les officiers des ambulances qu'il n'y a aucun blessé palestinien dans la région et qu'il se doivent de la quitter », signale Kabajja.

A noter que ce genre de réponse est constamment donnée par les militaires israélien, chaque fois qu'un palestinien fait l'objet d'une attaque par un colon ou autre. Il semble qu'elle vise à laisser passer le temps, pour que le blessé succombe à ses blessures avant son arrivée a l'hôpital.
Du côté israélien, la version de l'évènement est naturellement très différente.
Elle est rapportée en tête par l'AFP, selon laquelle «  deux Palestiniens ont été tués dimanche par balles par un chauffeur de camion israélien après avoir tenté de voler son véhicule près de Hébron, dans le sud de la Cisjordanie, a indiqué la police israélienne ». et de signaler par la suite que «  cette version a néanmoins été démentie par une source au sein de la police palestinienne et la famille d'une des victimes ».

"Deux Palestiniens ont été touchés quand le chauffeur d'un camion de dépannage israélien a ouvert le feu avec son revolver contre deux ou trois assaillants qui tentaient de lui voler son véhicule", a affirmé à l'AFP le porte-parole de la police israélienne, MickyRosenfeld.
"Avant de tirer, le camionneur a été grièvement blessé par ses attaquants qui l'ont frappé à la tête. Nous avons ensuite été informés par l'hôpital que les deux Palestiniens étaient décédés", a ajouté M. Rosenfeld.
Selon lAFP, le maire de la ville palestinienne de Yatta, Zahran Abou Qbeita, a confirmé que les deux hommes, Anouar Abed Rabbo, 35 ans, et Naïm al-Najjar, 29 ans, tous deux habitants de la région, étaient morts après avoir été atteints de plusieurs balles dans le cou.
Une source au sein de la police palestinienne a contesté que les deux hommes s'adonnaient à une activité criminelle quand ils ont été tués.
Un membre de la famille d'Anouar Abed Rabbo, rencontré par l'AFP à l'hôpital, a également nié que les deux hommes voulaient voler un véhicule.
   "Ils étaient seulement en route vers leur travail en Israël", a-t-il dit.
18/06/2012
Al Manar

Assawra : deux Palestiniens tués par un chauffeur de camion israélien
Deux Palestiniens ont été tués dimanche par balles par un chauffeur de camion israélien après avoir tenté de voler son véhicule près de Hébron, dans le sud de la Cisjordanie, a annoncé la police israélienne.
La tentative de vol a cependant été démentie par une source au sein de la police palestinienne et la famille d'une des victimes.
Et le président palestinien, Mahmoud Abbas, a vivement réagi en condamnant la mort des deux hommes et en accusant "les colons israéliens de faire des ravages dans les Territoires palestiniens".
Les corps des deux Palestiniens ont été transportés à l'hôpital de Yatta, au sud de Hébron, selon des sources palestiniennes.
"Deux Palestiniens ont été touchés quand le chauffeur d'un camion de
dépannage israélien a ouvert le feu avec son revolver contre deux ou trois agresseurs qui tentaient de lui voler son véhicule", a affirmé à l'AFP le porte-parole de la police israélienne, MickyRosenfeld.
"Avant de tirer, le camionneur a été grièvement blessé par ses agresseurs, qui l'ont frappé à la tête. Nous avons ensuite été informés par l'hôpital que les deux Palestiniens étaient décédés", a ajouté M. Rosenfeld.
Le maire de la ville palestinienne de Yatta, Zahran Abou Qbeita, a confirmé que les deux hommes, Anouar Abed Rabbo, 35 ans, et Naïmal-Najjar, 29 ans, tous deux habitants de la région, étaient morts après avoir été atteints de plusieurs balles dans le cou.
Une source au sein de la police palestinienne a contesté que les deux hommes s'adonnaient à une activité délictueuse quand ils ont été tués.
Un membre de la famille de M. Rabbo, rencontré par l'AFP à l'hôpital, a également nié que que les deux hommes aient cherché à voler un véhicule. "Ils étaient seulement en route vers leur travail en Israël", a-t-il dit.
(17 juin 2012 - Avec les agences de presse)

http://www.assawra.info/spip.php?article261
dimanche 17 juin 2012, par La Rédaction


Gaza
IRIB : 13 martyrs et 70 blessés sont le bilan sanglant de 6 jours de l'agression sur Gaza . 
Le Ministère de la Santé a confirmé que l'agression perpétré par les forces occupantes israéliennes sur la bande de la Gaza a fait un bilan sanglant, au cours des 6 derniers jours, augmentant à 13 martyrs et 70 blessés, dont 49 blessés et 21 patients ont souffert de suffocation.Dr.Achraf el-Koudra, le porte-parole du ministère a déclaré dans un communiqué, le samedi matin 23/6, a souligné que l'agression commis par l'occupant, depuis le lundi, sur la bande de Gaza pour le sixième jour d'affilée - a visé directement des civils non armés.
Il a souligné que tous les raids effectués par les forces armées o occupantes ont pris en cible des quartiers et des rues achalandées de la circulation des citoyens, tuant 13 citoyens, dont deux enfants et un infirmier, ainsi que 49 citoyens ont été blessés, dont 5 enfants et 3 femmes et un infirmier.
En attirant l'attention à l'utilisation des armes interdites au niveau international, Koudra a ainsi souligné que les éléments des équi
23/06-
les extrémistes attaquent une mosquée!(vidéo)
 VISIONNER LA VIDEO:

Des roquettes palestiniennes ont été tirées mercredi matin sur le sud d'Israël, après sept raids aériens nocturnes israéliens. de Gaza ont tiré mercredi matin, pour le troisième jour consécutif, des roquettes vers le sud d'Israël, malgré sept raids aériens nocturnes israéliens, a indiqué un porte-parole de la police. Dix roquettes ont explosé sur le territoire israélien sans faire de victime. Ces tirs ont provoqué quelques dégâts dans une serre, a affirmé le porte-parole MickyRosenfeld. "Nous avons élevé notre niveau d'alerte et renforcé nos patrouilles dans les secteurs situés près la bande de Gaza", a-t-il ajouté.
Mardi, 45 roquettes avaient été tirées, selon la police et un porte-parole des Brigades Ezzedine al-Qassam, la branche militaire du Hamas, qui a revendiqué la responsabilité de ces attaques. Quatre garde-frontières ont été blessés dont un grièvement par une de ces roquettes. En représailles à ces tirs, l'armée de l'air a dit avoir mené sept raids durant la nuit de mardi à mercredi dans la bande de Gaza contre des "objectifs terroristes". Auparavant, des responsables des services de sécurité palestiniens avaient fait état de trois raids notamment contre un centre d'entraînement des Brigades Ezzedine al-Qassam et des installations de la police maritime du Hamas. Ces attaques n'avaient pas fait de victime.
Le Hamas peut-il calmer le jeu ?
Par ailleurs, un responsable palestinien de la bande de Gaza ayant requis l'anonymat a affirmé que l'Égypte "déployait des efforts en direction des mouvements palestiniens et d'Israël pour rétablir le calme". Selon ce responsable, "les mouvements palestiniens sont prêts à un tel retour au calme" à condition qu'Israël cesse ses attaques. L'ancien directeur du conseil national de sécurité israélien GioraEiland a pour sa part estimé à la radio publique que le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, allait "trouver les moyens de calmer le jeu et de ramener le calme d'ici deux-trois jours après avoir prouvé aux autres mouvements palestiniens qu'il peut agir contre Israël".
"Ni le Hamas ni Israël n'ont intérêt à court terme à provoquer une escalade", a ajouté GioraEiland, un ancien général.
Le Point.fr :  
- Publié le 20/06/2012
Les chasseurs de l'armée poursuivent leurs raids contre la bande de Gaza.
Selon un rapport, mercredi, de l'agence palestinienne Al-Youm, les avions de combat du régime sioniste ont bombardé Al-Badouyeh, dans le  quartier Azzaytoun, à l'Est de Gaza. Ce, alors que les sources israéliennes ont fait état de la décision des autorités de ce régime de multiplier  leurs attaques contre la bande de Gaza.
Selon le site d'internet Walla, lié au régime sioniste et citant un responsable militaire, Israël va intensifier ses attaques, pour tuer les commandants de la Résistance. Au cours des raids aériens de ces dernières 48 heures, 7 Palestiniens sont tombés en martyrs, dont un nourrisson.
Selon un autre rapport du centre d'information palestinien, Avigdor Liebermann, le ministre des Affaires étrangères du régime sioniste, lors d'une réunion de sa fraction parlementaire, a, explicitement, appelé à assassiner Mahmoud Abbas, le Président de l'Autorité autonome palestinienne, l'accusant d'empêcher tout accord de paix.
20/06/2012
Irib


Ma'an News : L'État poursuit sa campagne d'assassinats sur Gaza.
Des Palestiniens du camp de réfugiés de Bureij, transportent le corps de Basil Ahmed, militant assassiné par l'armée israélienne d'occupation - Photo : Reuters/Ibraheem Abu Mustafa
Des avions de combat israéliens ont bombardé une zone du camp de réfugiés d'al-Bureij, provoquant la fin d'une trêve sous médiation égyptienne négociée mercredi.
Qassem Abdullah Ahmed, âgé de 24 ans, a été tué et deux personnes ont été blessées dans l'attaque, a déclaré Ashraf al-Qidra, le porte-parole du ministère de la santé de la bande de Gaza.
Les Comités Populaires de Résistance, ont déclaré de leur côté que l'homme assassiné dans l'attaque appartenait à leur organisation.
Plus tôt ce vendredi, les Brigades Abu Ali Mustafa, l'aile militaire du Front Populaire pour la Libération de la Palestine, ont annoncé avoir tiré quatre roquettes sur des cibles israéliennes.
Un autre groupe identifié comme les Brigades du martyr Abdel Qader Al-Hussaini, a également revendiqué la responsabilité d'avoir tiré une roquette.
Israël a assassiné huit Palestiniens en l'espace de trois jours de bombardements intenses qui avaient pris fin mercredi soir après que l'aile militaire du Hamas ait accepté une trêve sous médiation de l'Egypte.
Les Brigades Al-Qassam ont revendiqué le tir de 120 roquettes sur des cibles militaires israéliennes du mardi au mercredi.
23 juin
Ma'an News


Selon les sources hospitalières palestiniennes, un combattant  palestinien blessé,  il y a trois jours lors d'un raid aérien du régime sioniste contre la Bande de Gaza, a succombé à ses blessures.
Toujours d'après ces sources,  SaraghaGhadih,  18 ans,  qui a été blessé vendredi après-midi dans le raid  aérien du régime usurpateur contre l'est de Khan Younes, était le deuxième membre du comité de la résistance populaire,  qui a trouvé le martyre après avoir été blessé. De même, le avions du régime de Tel-Aviv ont attaqué à deux reprises,  ce lundi matin, les zones résidentielles au nord et au centre de la bande de Gaza laissant, dans leur sillage, au moins un blessé  et endommageant plusieurs maisons.
04/06/2012
IRIB
Sept Palestiniens ont été blessés dans quatre attaques aériennes de l'armée israélienne contre la bande de Gaza, dimanche matin, selon des sources médicales palestiniennes.
Les Palestiniens ont été blessés par deux raids à l'est de Khan Younis, dans le sud de la bande de Gaza, et par deux autres à BeitLayiha, dans le nord.
Un combattant palestinien circulant à moto avait été tué tard dans la journée de samedi dans un autre raid, a-t-on précisé.
04/06/2012


A peine quelques heures après les tirs d'artillerie de l'armée contre le Sud de la bande de Gaza, les militaires sionistes en ont aussi pris d'assaut le Sud-est.
Lundi soir, les militaires, épaulés par quatre blindés et cinq bulldozers, ont fait irruption dans une petite ville au Sud-est de Gaza.Selon ce rapport, les militaires sionistes ont démoli une vaste partie des terrains agricoles appartenant aux Palestiniens avant d'y ouvrir le feu. Lundi matin, les militaires israéliens ont attaqué  une cité dans l'Est de Khan Younes.Ces attaques n'ont fait aucune victime. Pourtant elles ont semé la panique parmi les habitants de ces régions notamment les femmes et les enfants.
12/06/2012
IRIB




c) Usa (le parrain)
1 Les grandes manœuvres
De nos jours plus rien ne nous surprend. A l'image de cette médaille de la Liberté américaine remise au président du Sionistan par son homologue américain Barack Obama nous pouvons dire : « YesWe Can ».
Lors d'un dîner organisé en grande pompe en l'honneur du président de l'occupation israélienne, Barack Obama lui-même primé au Nobel de la Paix, a loué "l'esprit indomptable" de Péres, incarnation de "l'essence même d'Israël".
"Personne n'a fait autant durant tant d'années pour bâtir notre alliance et rapprocher nos deux pays que le dirigeant que nous honorons ce soir, notre ami Shimon Peres".
Selon des extraits transmis à l'avance par la Maison Blanche, Barack Obama a salué son homologue israélien pour sa coopération avec tous les présidents américains depuis John F. Kennedy dans les années 1960 et rappelé que les "liens" entre les Etats-Unis et « Israël » étaient "indestructibles" et "non négociables".
14/06/2012




4 Politique Internationale
Organisations Mondiales & régionales
Otan - 3 Onu - 4 Nations Unies - Banque Mondiale- Mouvement des non-aligné (MNA)
Gaza :
La Secrétaire générale adjointe aux affaires humanitaires de l'ONU, Valerie Amos, a appelé mercredi à la levée immédiate du blocus imposé par Israël à la bande de Gaza depuis plus de cinq ans.
Citant l'impact dévastateur de ce blocage sur les vies et les moyens de subsistance de 1,6 million de Palestiniens, Mme Amos a indiqué que plus de 80% des familles de Gaza dépendaient de l'aide humanitaire, qui reste soumise à des restrictions draconiennes sur les mouvements de marchandises et de personnes, que ce soit par voie terrestre, aérienne ou maritime.
''Cette situation équivaut à une punition collective pour tous ceux qui vivent à Gaza et à un déni des droits humains fondamentaux, en violation du droit international'', a affirmé Mme Amos, qui est également Coordonnatrice des secours d'urgence des Nations Unies. ''Alors que certaines mesures ont été prises pour atténuer son impact, il est vital que le blocage soit levé dans les meilleurs délais afin d'y rétablir les services et infrastructures de base'', a-t-elle plaidé.
La Secrétaire générale adjointe a fait observer que le développement d'une économie viable pourrait réduire la dépendance vis-à-vis de l'assistance humanitaire.
Les Nations Unies et le Quartette sur le Moyen-Orient ont appelé, à maintes reprises à la levée de ce blocage, insistant sur le fait que si les mesures prises jusqu'à présent pour l'alléger étaient bienvenues, une levée immédiate était nécessaire.
15/06/2012


ONG et agences de l'ONU
Assawra : Gaza : cinquante ONG et agences de l'ONU appellent Israël à lever le blocus.Cinquante organisations internationales et agences de l'ONU ont appelé jeudi Israël à lever son blocus de la bande de Gaza, à l'occasion du 5ème anniversaire du renforcement de cette mesure.
"Depuis plus de cinq ans dans la bande de Gaza, plus d'1,6 million de personnes sont soumises à un blocus, en violation du droit international. Plus de la moitié sont des enfants", selon la déclaration commune, signée notamment par Oxfam, Amnesty International, Médecins du Monde, Save the Children, l'Unicef ou l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).

"Le gouvernement d'Israël fait face à des critiques internationales croissantes concernant ce blocus", notent ces organisations qui entendent "faire peser une pression accrue pour la levée du blocus" à l'occasion du cinquième anniversaire du durcissement du blocus.
Dans une conférence de presse à Gaza, le coordinateur humanitaire de l'ONU dans les Territoires palestiniens Maxwell Gaylard a "réitéré cet appel à la levée du blocus et à la fin de la punition collective des habitants de Gaza".
"Ce dont Gaza a besoin, c'est d'un véritable développement, mais à cause du blocus, nous devons nous concentrer sur le travail humanitaire, c'est un gaspillage d'argent", a déploré pour sa part le commissaire général de l'Agence de l'ONU pour l'aide aux réfugiés de Palestine (UNRWA) Filippo Grandi, jugeant le blocus "illégal".
"Le blocus est également contre-productif parce qu'il n'apporte pas la sécurité qu'il est censé amener" à Israël, a-t-il estimé.
Dans des documents publiés à cette occasion, les ONG soulignent les difficultés que cette situation entraîne pour la population, comme la "fermeture depuis 2007 de 30% des entreprises de Gaza", où "80% des habitants dépendent de l'aide".

En outre, "90 à 95% de l'eau de la nappe phréatique de Gaza est impropre à la consommation" et les restrictions imposées par Israël à l'importation vers Gaza de nombreux matériaux de construction ont entraîné "un manque de plus de 71.000 unités de logement, soit environ 23% du logement total à Gaza", selon les mêmes études.
Israël impose un blocus à Gaza depuis la capture d'un de ses soldats en juin 2006, finalement libéré en octobre 2011 en échange d'un millier de prisonniers palestiniens. Ce blocus a été renforcé en juin 2007 à la suite de la prise de contrôle du territoire par le mouvement islamiste palestinien Hamas.
Il en a ensuite annoncé l'assouplissement le 20 juin 2010, sous intenses
pressions internationales, après l'assaut meurtrier de sa marine le 31 mai 2010 dans les eaux internationales contre une flottille humanitaire à destination de Gaza.
Mais il a maintenu de sévères restrictions à la circulation des personnes et des biens, en particulier pour les exportations, ainsi qu'un strict blocus maritime.
http://www.assawra.info/spip.php?article230




Monde
1 Belgique
En visite en Palestine occupée côté israélien, cette semaine, le Premier ministre belge de Flandre, Kris Peeters s'est dit choqué par la barrière de sécurité construite par Israël et l'a comparée aux ghettos juifs pendant la seconde guerre mondiale.
"Je suis choqué par le mur de séparation qu'Israël construit. Il me fait penser aux ghettos de la seconde Guerre mondiale. C'est étrange, car à l'époque, ce sont les Juifs qui en furent victimes. D'un autre côté on ne peut s'imaginer ce que l'on ressent quand à tout moment une bombe peut exploser », a-t-il déclaré. Selon le site en ligne israélien Guysen, le Forum des organisations juives à Anvers a déploré ces propos.
09/06/2012
IRIB

France
Palestine : des ONG françaises demande au président Hollande de tenir ses engagements . 
La bande de Gaza vit depuis 1991 une politique d'enfermement qui s'est transformée en 2006 en un blocus, devenu presque total en 2007, affirme vendredi la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine qui appelle le président François Hollande à tenir ses engagements vis-à-vis de cette question.
"Depuis 5 ans, le territoire palestinien, qu'occupe toujours Israël, subit un isolement dramatique et ne survit que grâce à l'aide internationale et au système des tunnels", souligne la Plateforme dans un communiqué, relevant que la population palestinienne se voit ainsi infliger une "punition collective illégale selon le droit international". Elle rappelle que M. Hollande en tant que candidat s'était engagé à obtenir d'Israël "des mesures d'allégement" afin d'aboutir "à la levée du blocus".

"Le nombre de camions entrant dans la bande de Ghaza équivaut à seulement 35 % de ce qui rentrait début 2007 (avant le renforcement du blocus) et ne concerne en majorité que des biens de consommation. Presque aucune exportation n'est possible", témoigne la Plateforme.

Elle indique également que 35% des terres agricoles sont inaccessibles et qu'en mer, les pêcheurs ne peuvent aller au-delà d'une zone de 3 miles nautiques.

"Le chômage est l'un des plus élevés au monde et plus de 75% de la population reçoit de l'aide internationale. L'Onu affirme que la majorité de la population continue de souffrir d'insécurité alimentaire et reste gravement dépendante de l'assistance humanitaire", ajoute la Plateforme.

Elle note aussi que le seul lien régulier de Ghaza avec l'extérieur sont les tunnels qui, en 2012, ont fourni deux fois plus de matériel de construction que le point de passage de KeremShalom entre la bande de Ghaza et Israël et sont le premier facteur d'amélioration de l'économie gazaouite entre 2010 et 2011.

Le blocus de la bande de Ghaza, dans la mesure où il s'applique à l'ensemble des habitants pour des crimes qu'ils n'ont pas commis personnellement, constitue une "punition collective et une violation flagrante du droit international humanitaire dont le respect s'impose pourtant à Israël", dénonce la Plateforme.

Elle souligne en outre que la majorité des Etats membres de l'Onu ont condamné à maintes reprises le blocus de Ghaza. Elle rappelle par ailleurs que qu'en France, le ministère des Affaires étrangères a appelé à un "changement fondamental de politique des autorités israéliennes vis-à-vis de Ghaza", relevant que et l'ensemble des partis politiques est favorable à la levée de ce blocus.

La Plateforme des ONG pour la Palestine, indique également que dans sa réponse au questionnaire qu'elle lui a adressé, François Hollande a déclaré que "les autorités israéliennes doivent prendre des mesures d'allégement et aboutir à la levée du blocus qui pèse si lourdement sur les conditions de vie de la population, dans des conditions garantissant la sécurité d'Israël".
"La Plateforme des ONG françaises pour la Palestine agira pour que cette intention devienne une politique", souligne-elle, ajoutant qu'"aujourd'hui la colonisation en Cisjordanie et le siège de la bande de Ghaza, outre qu'ils sont des violations du droit international, sont autant d'entraves au développement économique et social des territoires palestiniens et à la construction d'un véritable Etat indépendant".
16/06/2012



Norvège


IRIB- : La Norvège condamne la colonisation des territoires palestiniens.
La Norvège a condamné la reprise de la colonisation des territoires palestiniens par Israël.
"Pour Oslo, la construction de nouveaux logements, en Cisjordanie, est un acte parfaitement illégal", a affirmé le ministre norvégien des A.E, en allusion à la décision de Netanyahu d'autoriser la construction de 851 nouveaux logements, en Cisjordanie. "C'est un acte unilatéral qui empêche l'aboutissement des efforts destinés à favoriser la création d'un Etat indépendant palestinien".

Japon

Le Japon réclame le retrait d'Israël des territoires occupés  

Le nouvel ambassadeur nippon, au Liban, s'est entretenu avec son homologue iranien, GhazanfarRoknAbadi, des dernières évolutions régionales et internationales.
Pour M SitchiOtsaka, la question palestinienne continue à être une priorité et la nécessité d'acheminer des aides humanitaires, à Gaza, est une nécessité. "La position officielle de Tokyo consiste à exiger le retrait de l'armée israélienne des territoires palestiniens", a dit l'ambassadeur. Il a émis l'espoir de voir le plan Annan être appliqué avec succès . "Nous souhaitons le retour de la paix au Liban", a-t-il poursuivi. "Les ennemis de la Résistance font tout pour sauver le régime occupant de Qods et leur première préoccupation consiste à assurer les intérêts d'Israël et non ceux des peuples de la région".
09/06/2012
IRIB


5 Dossier
Ndlr :La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information 
5-1 CAPJPO EuroPalestine : Gaza : Israël assassin !
En 24 H, les bombardements israéliens ont fait 7 morts dans la bande de Gaza dont un bébé d'1 an et demi, et deux jeunes de 17 ans. Pas un seul mort israélien, mais lsraël ne fait que se défendre bien entendu !
Cette nuit, Mohammad Bassam Abou Maailiq et Youssef al-Talbani, tous deux âgés de 17 ans, ont été tués parce que "trop près de la barrière de sécurité" !
Et le bébé, sans doute parce qu'il avait lancé des roquettes ?
Quand lsraël avait évacué ses colons de Gaza en 2005, c'était en s'engageant à permettre la liaison entre Gaza et la Cisjordanie. Au lieu de cela Gaza a été transformé en un camp de concentration, dont on ne peut sortir et où les avions israéliens et autres drones achetés par la France peuvent bombarder à loisir une population totalement piégée.
lsraël fait des cartons sur tout ce qui bouge : les bateaux de pêche, les agriculteurs, et y compris sur ce qui ne bouge pas, comme les champs de blé et les terres agricoles qui sont incendiés.
Nous rappelons que le 3 juin dernier l'aviation israélienneatiré 3 missiles sur un élevage de volailles de 470-mètres carrés dans une ferme, qui a été complètementdétruite, ainsi qu'un puits d'eau de la municipalité de BeitLahia. Dans la même localité, outre le groupe électrogène qui a été endommagé, 29 moutons et 5350 poussins ont été tués (tous des terroristes, cela va sans dire.)
Le 4 juin, deux missiles étaient tirés sur un atelier de menuiserie de 500 mètrescarrés dans le sud de la ville de Deir al-Balah, un autre sur une parcelle agricole dans le village de Wadi al-Salqa.
Le même jour un avion de combat israélien a tiré un missile sur un terrain agricole dans le camp de réfugiésNussairat, endommageant en même temps une maison voisine. Et dans la nuit, des drones israéliens ont tiré 4 missiles sur le même camp, blessant 10 civils palestiniens, dont 7 enfants.
Le lendemain c'est une usine de produits laitiers qui était la cible d'un missile dans le sud de la ville de Gaza. L'usine aété complètementdétruite et les pertes sont estimées à plus de 100.000 dollars.
Puis un autre élevage de volailles (décidément, les actions contre les dangereux poulets gazaouis sont stratégiques pour la sécurité d'Israël) était visé dans le quartier Musabbeh de Rafah. La ferme à proximité, et une serre de 1000 mètres ont été détruits par la même occasion.
Faut-il continuer l'énumération pour les médias qui reprennent consciencieusement le même argumentaire de l'occupant israélien concernant des "attaques préventives" et autres "représailles" ?
Pourquoi n'essaient-ils pas d'exercer leur métier, ces journalistes, en allant vivre un peu dans la bande de Gaza pour voir quel effet ça fait d'être dans une telle souricière, avec des barbares qui larguent jour et nuit des bombes sur vos têtes ?
A PROPOS DE SÉMANTIQUE....
Et puisque certains journalistes à la botte du lobby israélien sont davantage choqués par les mots que par les faits eux-mêmes, s'ils ne veulent pas qualifier la Bande de Gaza de camp de concentration, comment proposent-ils d'appeler un endroit où vivent 1 million et demi de personnes privées depuis plus de 6 ans du droit de sortir, de travailler, de se soigner, de reconstruire leurs maisons, de gaz et d'électricité, s'éclairant à la bougie pour étudier, et bombardées à volonté ?
Et l'Etat d'Israël, préfèrent-ils le qualifier d'assassin, de criminel, de barbare ou de terroriste ?

 
Source : CAPJPO EuroPalestine
Mercredi 20 juin 2012



5-2 Gilles Devers : Israël : Le tourisme « anti-terroriste »Un truc de malades : la possibilité donnée aux vacanciers israéliens et aux touristes de prendre des cours de « lutte anti-terroriste ». Voici les vacances armées…   Ces séjours récréatifs se tiennent à Caliber 3, un camp situé à GushEtzion, qui est une colonie en territoire occupé de Palestine, au sud de Jérusalem : « Le fait que l'attraction touristique soit située au delà de la Ligne verte ne fait qu'intensifier le plaisir pour les visiteurs, qui sont souvent déçus lorsqu'ils sont informés qu'ils ne sont pas en danger », explique le boss de Caliber 3 à la presse israélienne – YNet News et le Times d'Israël.
Caliber 3 se vante sur son site de travailler en coopération étroite avec le ministère de la défense pour tout ce qui concerne la lutte anti-terroriste. Ce sont des pros, qui dispensent des formations et entrainements de haut niveau contre de potentielles attaques terroristes dans des sites civils comme les lieux de prière, les écoles, les jardins d'enfants,  les centres commerciaux, les administrations publiques.
Caliber 3 a diversifié son offre, et arrondit ainsi ses fins de mois en dispensant des cours aux touristes et aux vacanciers, et ce depuis 2007. Il s'agit d'une série de formations de deux heures, assurées par d'anciens membres des unités d'élite de l'armée israélienne. Les enseignements sont diversifiés : apprendre à tirer avec une arme, construire un plan de défense contre l'ennemi terroriste, protéger un VIP, gérer une attaque terroriste et une prise d'otages. Mais çà, c'est compliqué, c'est pour cracks.
Vous avez un doute ? Je le comprends bien volontiers, aussi voici la fiche pour ces deux heures de cours destinées aux touristes.
Caliber 3 explique : « Nous combinons ainsi les valeurs du sionisme avec l'excitation et la jouissance du tir, qui rend l'activité plus significative. Du fait de notre connaissance de ce programme de tir, les participants vivent un apprentissage différent et très original qui ne peut être expérimenté nulle part ailleurs, sauf sur le champ de bataille ». Le site précise que les touristes pratiquent le tir sur des cibles en carton appelées « terroristes ». Shay, le guide du camp, fait la démonstration « de la meilleure façon d'attraper un assaillant et présente une grande variété de fusils et de ceintures d'explosifs ».
A la fin de la journée, chacun obtient un diplôme établissant qu'il a suivi « un cours de tir dans une base en Israël ». Logique : le travail doit être reconnu, même pendant les vacances.
Gilles Devers
Jeudi 21 Juin 2012



Annexe
Stcom.net : Pétition internationale : Non au terrorisme du régime sioniste qui se fait appeler « Etat d'Israël ».
Monsieur le Secrétaire général des Nation-Unies Messieurs les Chefs d'États membres du Conseil de sécurité,
Je condamne le terrorisme, y compris sa forme d'État. Non au terrorisme de l'État d'Israël contre le peuple palestinien.
Le terrorisme doit être condamné et combattu sous toutes ses formes, particulièrement sa forme d'État, qui est la plus conséquente vus les moyens mis en œuvre. Aucun terrorisme n'est justifié. Tous les conflits doivent pouvoir être résolus dans le respect des droits de chaque individu, groupe d'individus ou peuple. A ce titre, il revient exclusivement aux Nations-Unies de mener la politique d'éradication du terrorisme dont les principales causes sont les injustices sociales, économiques et politiques.
Nul ne doit pouvoir s'ériger en gendarme du monde et prétendre faire justice à lui tout seul. Il y va de la sécurité de tous les peuples et de leur droit fondamental à vivre en Paix.
Aussi, je suis profondément inquiet de la situation en Palestine où, sous prétexte de sécurité et de lutte contre le terrorisme, l'État d'Israël met en oeuvre des moyens d'État au service d'une politique terroriste d'occupation des plus meurtrières contre le peuple palestinien, de ses biens, de ses moyens d'existence et de développement, visant à l'anéantissement de la mémoire et des structures de la société palestinienne elle-même.
Aussi, je réclame qu'au même titre que les individus ou groupes d'individus, l'État d'Israël soit mis sur la liste noire du terrorisme. Qu'à ce titre, Israël soit privé de tout soutien ou aide financière et économique tant qu'il ne mettra pas fin à sa politique terroriste contre le peuple palestinien et tant qu'il ne respectera pas les résolutions prises par les Nations-Unies et son Conseil de sécurité.
Bien respectueusement.
Pour signer la pétition internationale :  www.assawra.info/spip.php?article10



Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières,les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

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