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lundi, septembre 24, 2012

SYRIE: Inforelais 2 220712

From: Democrite
Sent: Sunday, July 22, 2012 9:17 PM
Subject: TR: Inforelais 2 220712



Que l'Allemagne règle les 1.500 milliards d'euros 
de dédommagements de guerre
quelle doit à la Grèce!!!


De : comte andré [mailto:comte.andre@...]
Envoyé : dimanche 22 juillet 2012 20:45


Objet : Inforelais 2 220712

Traduction d'un message envoyé par Stop NATO dimanche 22 juillet 2012
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Samedi 21 juillet 2012  06h39 (PDT).
http://English.ruvr.ru/2012_07_21/Storm-of-Damascus-a-Reality-or-a-Show/
Voix de la Russie
21 juillet 2012

« Tempête de Damas » – une réalité ou un spectacle ?
Andrei Ontikov

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Il est bien connu que le financement généreux des rebelles aussi viendrait de certaines des monarchies arabes du Golfe Persique. En outre, selon certains experts, la révolution syrienne est payée avec l'argent provenant des comptes de Mouammar Kadhafi. En cause est la somme de 150 milliards de dollars, qui ont été gelés au début de la crise libyenne et puis ont disparu sans laisser de trace.====
La Russie et la Chine ont opposé leur veto au projet occidental de résolution du Conseil de sécurité de l'ONU sur la Syrie prévoyant des sanctions sévères contre les autorités de Damas, dans le cas où ils ne répondraient pas à un certain nombre d'exigences. Le représentant permanent de la Russie aux Nations Unies, Vitaly Churkin, a clairement exprimé la position de Moscou: « C'était un projet singulièrement partial. Les menaces de pression et les sanctions ont été exclusivement adressées au gouvernement syrien. Cela ne reflète pas la situation réelle du pays. »

Et la réalité est que ce n'est pas le gouvernement syrien qui devrait être dissuadé, mais l'opposition implacable. Ses détachements ont ouvertement annoncé le début de la mise en œuvre du plan « volcan à Damas - tremblement de terre en Syrie ». Conformément à ce plan, les rebelles, selon leurs propres mots, ont lancé environ 30 000 combattants sur la capitale du pays.

Cependant, beaucoup d'observateurs, tant dans la région qu'à l'étranger, considèrent que ce nombre est exagéré de dizaines de fois et qu'il y a là une sorte d'opération de propagande.

L'orientaliste russe Leonid Isaev commente :

« Jusqu'à présent les rebelles syriens n'ont pu établir un contrôle durable sur une seule ville. S'ils parviennent à réaliser leurs plans, et que Damas se rende, alors, naturellement, la situation changera du jour au lendemain. Cependant, en fait, l'offensive actuelle est un geste de désespoir. L'armée syrienne est encore forte, et les forces rebelles ne sont pas réapprovisionnées. A part l'argent et les armes, il n'y aucune autre aide de l'Occident jusqu'à maintenant. Au moins, tant que la position russe reste dure.

« Néanmoins, pour ce qui est de l'argent, l'opposition syrienne en reçoit beaucoup. Entre temps, la dernière réunion de l'opposition au Caire, tout comme la précédente, a pris fin avec une querelle entre les opposants qui n'ont pas réussi à parvenir à un accord. Les commanditaires de l'opposition commencent déjà à se demander si ce projet a la valeur de leur généreuse aide financière. Et les rebelles en Syrie commencent à manquer de forces. En conséquence, l'ainsi dite « tempête de Damas » est un show conçu pour restaurer le financement de l'irréconciliable opposition. »

Il n'est pas surprenant que le budget du projet Printemps Syrien ait dépassé depuis longtemps les calculs préliminaires des sponsors. Le scénario original de l'évolution de la crise syrienne avait apparemment présupposé un résultat rapide.

Selon certaines informations, les opposants radicaux ont été soigneusement entrainés depuis plusieurs années. Beaucoup de gens dans la direction du Conseil National Syrien (CNS) sont liés aux services de renseignement occidentaux. Par exemple, Basma Kodmani, membre du Bureau exécutif du CNS, a travaillé pour des organismes de recherche américains liés à la CIA. Un autre dirigeant du CNS, Rudvan, Ziyade, a participé à la réunion de l'opposition syrienne à Washington en 2008. L'opposition est financée par des organisations des États-Unis et du Royaume-Uni, et il va sans dire que ce sont des organisations publiques.


Il est bien connu que le financement généreux des rebelles aussi viendrait de certaines des monarchies arabes du Golfe Persique. En outre, selon certains experts, la révolution syrienne est payée avec l'argent provenant des comptes de Mouammar Kadhafi. En cause est la somme de 150 milliards de dollars, qui ont été gelés au début de la crise libyenne et puis ont disparu sans laisser de trace.

En tout cas, le projet « syrien » absorbe beaucoup d'argent, mais il n'y a encore aucun résultat. Le régime de Damas, pare toujours les coups et garde sa position ferme. En conséquence, l'opposition implacable commence à organiser des spectacles afin de soutenir sa réputation aux yeux de ses sponsors. Ceci s'applique également à la soi-disant « tempête de Damas, » pense l'analyste militaire syrien Mohammed Isa :

« Maintenant il y a à Damas de petits groupes armés qui sont de toute évidence sous le contrôle de l'Arabie Saoudite. Ils font des sorties et ils tirent. Mais dès qu'apparaissent les forces de sécurité, immédiatement, les rebelles disparaissent, et après un certain temps, ceux qui ont survécu font une sortie dans un autre quartier. Ils font beaucoup de bruit, mais sans aucun résultat pratique. Mais en même temps, un observateur détaché peut décider qu'une guerre à grande échelle est en cours à Damas. »

Aujourd'hui  il est difficile d'évaluer l'ampleur réelle des opérations des rebelles syriens– «  l' écran de fumée » de l'information sur les lieux des incidents est encore plus dense que la fumée provenant des feux réels. Et pourtant, on a l'impression que le scénario touche à sa fin. Et la question du gagnant sera décidée dans un proche avenir.

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